ludewic
Nouveau poète
Ton regard est le prolongement de l’amour
Une flèche décochée par un cupidon troubadour
Un poignard s’enfonçant encore et toujours
Dans une âme déjà perdue, déjà abattue
Tes yeux sont ce souffle violent qui ravive
Les feux incendiaires d’un cœur qui s’était tue
Apres de sombres et douloureuses déconvenues
Couché dans un cimetière où les âmes perdues vivent
Et ton sourire, précieux aurore de ma vie
Qui se lève pour éclater mes nuits
Ou pour sécher les larmes de mes pluies,
Veut-il pour le restant de nos vies, demeurer infini ?
Une flèche décochée par un cupidon troubadour
Un poignard s’enfonçant encore et toujours
Dans une âme déjà perdue, déjà abattue
Tes yeux sont ce souffle violent qui ravive
Les feux incendiaires d’un cœur qui s’était tue
Apres de sombres et douloureuses déconvenues
Couché dans un cimetière où les âmes perdues vivent
Et ton sourire, précieux aurore de ma vie
Qui se lève pour éclater mes nuits
Ou pour sécher les larmes de mes pluies,
Veut-il pour le restant de nos vies, demeurer infini ?