BERRAHAH
Nouveau poète
Je chante en ces vers
Pour fuir le calvaire
D’une mauvaise cavalière
Qui m’a mis le nez par terre
Cette créature à figure altière
D’une modeste crinière
Me fixe de sa fauve paupière
Comme un laser à poussière
J’ai hâte de partir de sa chaumière
Qui ne m’a jamais été familière
Retrouver des proximités hospitalières
Lions de ces taillis me cachant la lumière
Loin de cette rouge vêtue tel un tortionnaire
Je peux regarder librement à travers ma portière
Pour espérer atteindre la neuvième sphère
En toutes saisons estivale et printanière …
Berraha El Houssine (Sefrou-maroc 5-11-2012)