Pour Fouzia et Nesrine avec mes sincéres excuses mon but n'est pas de blesser mais de reveiller. Ce texte date de juillet 1996, personne ici n'est donc concerné.
Tous ces textes de poéteux
Me donnent mal aux cheveux.
Dans ces rimes mal ficelées
Et souvent mal orthographiées
De sens, il ne faut pas chercher
Ce serait irraisonné.
Ils écrivent sur tout
Mais ne s’engagent sur rien
Ce ne sont pas des ‘je sais tout’
Mais plutôt des ‘je pense bien’.
Plus qu’ailleurs dans leurs strophes
On frise, disons le, la catastrophe
Et si le Français ils aimaient
Alors le BECHERELLE ils liraient.
Mais je ne vaut guère mieux
Voire je suis en fait bien pire
Car n’ayant pas trouvé mieux
Je m’adonne au délire.
De l’orthographe des fautes j’ai glissé
Pour vous laisser le plaisir de les trouver.
Enfin, qu’a dieu ne plaise
Et en fait ne m’en déplaise
Comme disait mon ami Blaise
Qu’ils poétent à leurs aises.
Tous ces textes de poéteux
Me donnent mal aux cheveux.
Dans ces rimes mal ficelées
Et souvent mal orthographiées
De sens, il ne faut pas chercher
Ce serait irraisonné.
Ils écrivent sur tout
Mais ne s’engagent sur rien
Ce ne sont pas des ‘je sais tout’
Mais plutôt des ‘je pense bien’.
Plus qu’ailleurs dans leurs strophes
On frise, disons le, la catastrophe
Et si le Français ils aimaient
Alors le BECHERELLE ils liraient.
Mais je ne vaut guère mieux
Voire je suis en fait bien pire
Car n’ayant pas trouvé mieux
Je m’adonne au délire.
De l’orthographe des fautes j’ai glissé
Pour vous laisser le plaisir de les trouver.
Enfin, qu’a dieu ne plaise
Et en fait ne m’en déplaise
Comme disait mon ami Blaise
Qu’ils poétent à leurs aises.