oceane25
Nouveau poète
Es tu là encore? Parles moi...
Racontes moi ce que l'on oublie avec le temps...
dis moi ce que je rêve d'entendre...
Dis moi que tu seras toujours là, fantôme poudré de blanc,
toujours présent
à mes cotés,
gardien silencieux
continuant à vivre dans ce monde merveilleux
dont seule j'ai la clef...
Dis moi cette certitude de t'entendre et de voir!
Il paraît qu'il est es chemins tortueux qui apportent l'espoir
et des douleurs si grandes qu'elles donnent la vie!
J'ai tant aimé ces moments et tes yeux clairs...
et puis j'ai tant souffert.
Qu'a enfanté cet abysse,
cette couleuvre lisse
qui semble glisser sur le temps ?
Sommes nous fidèles à nous revoir,
à nous rejoindre un jour, une nouvelle fois?
N'es tu plus que poussière éveillée par l'amer?
Pour toi il y a eu l'espoir, les rires,
puis l'amour et la douleur,
l'envie de goutter aux limites du monde des hommes
et la poudre liquéfiées dans tes veines,
Pour toi il ya eu le spleen, pour toi il y a eu la mort!
Moi, j'ai croisé le mal, j'ai croisé la peur
et j'ai rêvé de vivre et d'aimer encore!
Les limites n'existent pas, nous sommes infinis et nos âmes sont immenses!
Tu t'es trompé, tu t'es perdu...entêté et certain
que tes plaies justifiaient tes actes
tu es mort un matin
d'une noirceur imaginaire, intacte!
La grandeur de l'âme ce n'est pas ça, chercher à narguer la mort
L'eternel enfant ne reconnait pas ses tords....
Pour toucher l'infini
il faut être affranchi!
Admettre qui et ce que l'on est, la petitesse humaine,
l'incapable race qui rampe et se traine!
Le néant en toi
n'est que part d'ombre..tu aurais du ouvrir les bras!
Que croyais tu mon Ange?
Qu'espérais tu?
Racontes moi ce que l'on oublie avec le temps...
dis moi ce que je rêve d'entendre...
Dis moi que tu seras toujours là, fantôme poudré de blanc,
toujours présent
à mes cotés,
gardien silencieux
continuant à vivre dans ce monde merveilleux
dont seule j'ai la clef...
Dis moi cette certitude de t'entendre et de voir!
Il paraît qu'il est es chemins tortueux qui apportent l'espoir
et des douleurs si grandes qu'elles donnent la vie!
J'ai tant aimé ces moments et tes yeux clairs...
et puis j'ai tant souffert.
Qu'a enfanté cet abysse,
cette couleuvre lisse
qui semble glisser sur le temps ?
Sommes nous fidèles à nous revoir,
à nous rejoindre un jour, une nouvelle fois?
N'es tu plus que poussière éveillée par l'amer?
Pour toi il y a eu l'espoir, les rires,
puis l'amour et la douleur,
l'envie de goutter aux limites du monde des hommes
et la poudre liquéfiées dans tes veines,
Pour toi il ya eu le spleen, pour toi il y a eu la mort!
Moi, j'ai croisé le mal, j'ai croisé la peur
et j'ai rêvé de vivre et d'aimer encore!
Les limites n'existent pas, nous sommes infinis et nos âmes sont immenses!
Tu t'es trompé, tu t'es perdu...entêté et certain
que tes plaies justifiaient tes actes
tu es mort un matin
d'une noirceur imaginaire, intacte!
La grandeur de l'âme ce n'est pas ça, chercher à narguer la mort
L'eternel enfant ne reconnait pas ses tords....
Pour toucher l'infini
il faut être affranchi!
Admettre qui et ce que l'on est, la petitesse humaine,
l'incapable race qui rampe et se traine!
Le néant en toi
n'est que part d'ombre..tu aurais du ouvrir les bras!
Que croyais tu mon Ange?
Qu'espérais tu?