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Pose pipi à la provençale (Lecteurs avertis)

Je Carmin

Poète libéré
Sous un ciel de Provence, où l’air torride enlace et caresse,
Sa robe trop courte, légère, fluide, s’élève en une danse fiévreuse.
Nue sous l’étoffe, sa peau luit, défiant l’ombre d’une extase audacieuse,
Parfum de lavande et de sueur chaude, trahit son désir qui s’empresse.


Accroupie, ses pieds nus s’enlacent aux herbes sèches et vives,
Un feu ardent pulse en elle, son regard la rend captive.
La terre exhale son souffle d’argile, brûlante, gorgée d’un feu lascif,
Ses jambes se plient, frisson voluptueux, sous ses yeux où tout s’avive.


Un ruisseau d’ambre jaillit, chaleureux, en un chant cristallin,
Gouttes d’or dansent, éclaboussant sa peau lisse où l’extase s’achemine.
L’odeur saline du flot se mêle à la lavande, où le vent se colore,
Son cœur s’emballe, son regard sur elle attise un plaisir qui s’essore.


Le flot doré danse, désordonné, entre ses lèvres charnues et frémissantes,
Le tourbillon chaotique asperge ses chairs, arrose ses cuisses ardentes.
Une vague audacieuse coule vers l’airain, effleure ses fesses tremblantes,
Gouttes de pluie dorée s’égrènent, marquant la terre d’éclats brûlants.


Elle se relève, jambes arquées, reine d’une grâce sensuelle et fière,
Il s’approche, soumis, langue avide goûtant les perles dorées, lumière.
Sur son sexe glabre, il glisse, savoure l’urine, frôlant ses cuisses altières,
Elle se tourne, se penche, ses fesses s’ouvrent à lui, singulières.


Il les essuies de ses papilles, lèche les gouttes lutéines, désirs en cascade,
Sa langue, soumise, explore l’anus tendre, dans une caresse qui persuade.
Chaque goutte acre s’attarde, mêlée de chaleur, sur sa peau enflammée,
Un frisson primal les unit, dans l’étreinte d’un instant tant désiré.


Elle se retourne, féline, son sexe luit sous l’éclat d’un soleil torride,
Il plonge, langue agile, dans le creux où palpite une ivresse avide.
Le méat, taquiné d’un frôlement, fait naître un soupir, délice humide,
Un jet doré, jaillit, coule en sa bouche, glisse en lui, dans un plaisir limpide.


Sa langue, vorace, tourbillonne aux lèvres, au clitoris, sous le ciel ardent
Plonge, hardie, au sillon palpitant de son sexe, où s’allume un feu dévorant.
Elle en est illuminée, ses yeux scintillant d’éclats d’extase, lèvres tremblantes,
Un cri sauvage déchire l’azur, elle fuse en fontaine, il boit, la liqueur brûlante.


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