ecum
Nouveau poète
Faut-il des mots pour te le dire?
Faut-il des lettres pour te le lire?
Faut-il une vie pour te l'écrire?
Faut-il que je te voie pour te décrire ? Non...
Ma plume c'est le dire, te l'écrire, te décrire
Il faut juste la lire.
Ma plume court sur cette feuille et t'inscrit en mémoire
Des lettres enlacées, qui te parlent d'un bonheur de te retrouver.
Elle clame et loue, la courbure de ton corps en majuscule sans une rature.
Les quatre bordures drapées de blanc
Font le tour de mes saisons de mes illusions.
D’un rouge passion sans retenu
Ma plume, ce noie dans la chaleur de mon désir.
Ta feuille tel ton corps où repose en prose
Mes maux qui se languissent de ces moments ou nous fument en phase.
Je t'écris donc ma Précieuse, cette lettre éperdue
Je poste au vent de mon chagrin, ma romance
Elle viendra peut être à toi au printemps prochain.
-----------------
Ton corps m'inspire une feuille
Et moi une plume
Je te décris en spirale
Avec l'encre de mon désir
Je m'étale sur toi
Le quadrillage de ta feuille n'a pas de limite
Pour nous épanouir
Doucement assurément
Je te caresse de ma plume
Pas de point pas de virgule à ces prémices
Des exclamations justes les terminent
Avec des phrases en préambule
Nos souffles s'accélèrent
Nos corps ondulent
Humide sont nos émois qui durent
J'ouvre tes guillemets
te caresse de ma bouche
Au centre de ta feuille
Au bas de ta chair
Je pose un doigt dans l'humide encre qui te coule
Et tu t'exclames en soupir de plaisir
Ma langue au plus profond d'entre ton ventre
Même ou tu t'imagines une étroite interdit
Tu me reçois et me serres entre tes bras
Ce ne sont plus des lettres ou des phrases
Juste des virgules qui s'étalent te réclame
De ta bouche plus encore
Tu me tailles ma mine
Tu m'en flamme
Plus profond sont tes soupirs qui m'anime
Tu m'entrouvres ton être sans une lettre
Tu me veux en un point
Dans un souffle court
Ma plume droite et sûre
Guidé par ton unique désir
Comme portrer en calligraphie
De lettre interdit
Ma mine ta feuille
Tourbillonnent sur ma pointe
Frénétique féerique et si phallique
Dans une spirale idyllique
Bloc pour le centre de l'intime effort
Pousser par des encore
Des plus fort
Tes cuisses en parenthèse
Me pousse dans le chemin sans issu
Seul ouverture
T'introduire
Aucune marge ne délimite
Et d'un trait
D'un va et viens
Insistant en commun
Nos yeux se fixent pour cet instant ultime
Avec nos cœurs qui ne font qu'un
Dans cet entrain
Qui battent en rythme de nos ébats
Tes doigts accrochés en cédille sur mon corps
Ecrivent des lettres des mots effacées
Qui se traduisent dans tes cri
Puis!
C'est l'immobile moment
Que délivre les amants
Je perfore ta feuille et casse ma mine
Mon encre s'écoule
Je relâche ma plume
Nous, nous serrons sans une lettre
Sans un mot
Juste dans une joie un bonheur
Qui sont nos sourires
Aux bordures de papier froissés
Qui semble être ces draps blancs
Griffonné d'une encre
Transparent
transcendante que d'écrit
Nos amours.
Faut-il des lettres pour te le lire?
Faut-il une vie pour te l'écrire?
Faut-il que je te voie pour te décrire ? Non...
Ma plume c'est le dire, te l'écrire, te décrire
Il faut juste la lire.
Ma plume court sur cette feuille et t'inscrit en mémoire
Des lettres enlacées, qui te parlent d'un bonheur de te retrouver.
Elle clame et loue, la courbure de ton corps en majuscule sans une rature.
Les quatre bordures drapées de blanc
Font le tour de mes saisons de mes illusions.
D’un rouge passion sans retenu
Ma plume, ce noie dans la chaleur de mon désir.
Ta feuille tel ton corps où repose en prose
Mes maux qui se languissent de ces moments ou nous fument en phase.
Je t'écris donc ma Précieuse, cette lettre éperdue
Je poste au vent de mon chagrin, ma romance
Elle viendra peut être à toi au printemps prochain.
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Ton corps m'inspire une feuille
Et moi une plume
Je te décris en spirale
Avec l'encre de mon désir
Je m'étale sur toi
Le quadrillage de ta feuille n'a pas de limite
Pour nous épanouir
Doucement assurément
Je te caresse de ma plume
Pas de point pas de virgule à ces prémices
Des exclamations justes les terminent
Avec des phrases en préambule
Nos souffles s'accélèrent
Nos corps ondulent
Humide sont nos émois qui durent
J'ouvre tes guillemets
te caresse de ma bouche
Au centre de ta feuille
Au bas de ta chair
Je pose un doigt dans l'humide encre qui te coule
Et tu t'exclames en soupir de plaisir
Ma langue au plus profond d'entre ton ventre
Même ou tu t'imagines une étroite interdit
Tu me reçois et me serres entre tes bras
Ce ne sont plus des lettres ou des phrases
Juste des virgules qui s'étalent te réclame
De ta bouche plus encore
Tu me tailles ma mine
Tu m'en flamme
Plus profond sont tes soupirs qui m'anime
Tu m'entrouvres ton être sans une lettre
Tu me veux en un point
Dans un souffle court
Ma plume droite et sûre
Guidé par ton unique désir
Comme portrer en calligraphie
De lettre interdit
Ma mine ta feuille
Tourbillonnent sur ma pointe
Frénétique féerique et si phallique
Dans une spirale idyllique
Bloc pour le centre de l'intime effort
Pousser par des encore
Des plus fort
Tes cuisses en parenthèse
Me pousse dans le chemin sans issu
Seul ouverture
T'introduire
Aucune marge ne délimite
Et d'un trait
D'un va et viens
Insistant en commun
Nos yeux se fixent pour cet instant ultime
Avec nos cœurs qui ne font qu'un
Dans cet entrain
Qui battent en rythme de nos ébats
Tes doigts accrochés en cédille sur mon corps
Ecrivent des lettres des mots effacées
Qui se traduisent dans tes cri
Puis!
C'est l'immobile moment
Que délivre les amants
Je perfore ta feuille et casse ma mine
Mon encre s'écoule
Je relâche ma plume
Nous, nous serrons sans une lettre
Sans un mot
Juste dans une joie un bonheur
Qui sont nos sourires
Aux bordures de papier froissés
Qui semble être ces draps blancs
Griffonné d'une encre
Transparent
transcendante que d'écrit
Nos amours.