amour00
Grand poète
Quand on croque la pomme
Quand on se la donne
Quand la nuit est bonne
Quand ton corps est mon camp
Que je croque tes formes
Dans un plaisir hors norme
J'en ai pour ma pomme
Dans la pénombre
Contre le mur je vois nos deux ombres
Qui se rencontrent dans un battement d'ailes de colombes
L'harmonie est à son comble
Tes formes rondes savent me répondre
Ma douce colombe
Quand tu croques ton homme
Tu veux en finir avec ma pomme
Quand tu croques ton homme
Sans avoir un regard pour ta montre
Ton amour tu me le montres
En collant ton corps transpirant, contre
La température monte
Quand tu me montes
Je prends tes jambes et les remontent
Nos regards s'affrontent
Je ne peux que te répondre
Quand remplissant tes combles
Quand on croque la pomme
Qu'on goûte cet arôme
Que le lit est notre hippodrome
Que la chambre est notre royaume
Que la chimie brise nos atômes
Que nos corps soient envahie par des fantômes
Que tu montes sur moi à l'amazone
Quand le vent de l'amour ce transforme en cyclone
Qu'on perd le contrôle
Et que tu miaule à faire vibrer toute la piaule
Je sens l'ennivrance de la niôle de ce jus de pomme
Qui nous fait aimer croquer la pomme
Quand on se la donne
Quand la nuit est bonne
Quand ton corps est mon camp
Que je croque tes formes
Dans un plaisir hors norme
J'en ai pour ma pomme
Dans la pénombre
Contre le mur je vois nos deux ombres
Qui se rencontrent dans un battement d'ailes de colombes
L'harmonie est à son comble
Tes formes rondes savent me répondre
Ma douce colombe
Quand tu croques ton homme
Tu veux en finir avec ma pomme
Quand tu croques ton homme
Sans avoir un regard pour ta montre
Ton amour tu me le montres
En collant ton corps transpirant, contre
La température monte
Quand tu me montes
Je prends tes jambes et les remontent
Nos regards s'affrontent
Je ne peux que te répondre
Quand remplissant tes combles
Quand on croque la pomme
Qu'on goûte cet arôme
Que le lit est notre hippodrome
Que la chambre est notre royaume
Que la chimie brise nos atômes
Que nos corps soient envahie par des fantômes
Que tu montes sur moi à l'amazone
Quand le vent de l'amour ce transforme en cyclone
Qu'on perd le contrôle
Et que tu miaule à faire vibrer toute la piaule
Je sens l'ennivrance de la niôle de ce jus de pomme
Qui nous fait aimer croquer la pomme