Obarry
Grand poète
Polymnie ma muse
Sur la berge du long fleuve des poètes,
Dans l’intime tranquillité de la nature,
Sous les cris sporadiques des mouettes,
Par ce beau jour ensoleillé et l’air pure,
L’âme satisfaite et le cœur émerveillé,
En ce lieu fantastique, de sérénité voilé
Et de senteurs des essences embaumé,
Ma canne à la main, ma cruche remplie,
Assis sur de tendres quatrains inédits,
Au pied d’un saule aux rameaux verts,
Venu pêcher des rimes à l’aide de vers
Étirables ramenés de lieux imaginaires,
Lorsque, d’un léger murmure éloigné,
Mon ouï a saisi des alexandrins chantés,
Parvenues des îles des syllabes rimées,
A la mesure des douze pieds déposées,
Proses idéales en strophes échelonnées,
Crées à bout de plumes par des initiés,
Pendant qu’à l’autre bordure, les fleurs
De tournesols aux pédoncules courbés,
Valsaient en immense ballet de chœur,
M’entraînant dans ce balancement créé,
Quand, par un ardent éclat je fus ranimé
A la réalité avec Polymnie à mes cotés,
A travers une lueur, dans sa pure beauté,
En doux ange de son auréole couronné,
Sincère compagne par mon cœur aimée,
Écrit en main, dictant des psaumes de loi
En symboles de règles de mesures et foi,
Devant la grâce loyale de la jolie Muse,
A l’effigie de Ste Marie sœur de Moïse,
Mes pensées s’étaient figées sur l’heure,
Mais j’étais ravi et comblé de bonheur
Par sa présence comme en rêve coureur
Et depuis une cordiale amitié était née
Entre nous, par d’agréables verbes liée.
Bari-23.03.2017
Sur la berge du long fleuve des poètes,
Dans l’intime tranquillité de la nature,
Sous les cris sporadiques des mouettes,
Par ce beau jour ensoleillé et l’air pure,
L’âme satisfaite et le cœur émerveillé,
En ce lieu fantastique, de sérénité voilé
Et de senteurs des essences embaumé,
Ma canne à la main, ma cruche remplie,
Assis sur de tendres quatrains inédits,
Au pied d’un saule aux rameaux verts,
Venu pêcher des rimes à l’aide de vers
Étirables ramenés de lieux imaginaires,
Lorsque, d’un léger murmure éloigné,
Mon ouï a saisi des alexandrins chantés,
Parvenues des îles des syllabes rimées,
A la mesure des douze pieds déposées,
Proses idéales en strophes échelonnées,
Crées à bout de plumes par des initiés,
Pendant qu’à l’autre bordure, les fleurs
De tournesols aux pédoncules courbés,
Valsaient en immense ballet de chœur,
M’entraînant dans ce balancement créé,
Quand, par un ardent éclat je fus ranimé
A la réalité avec Polymnie à mes cotés,
A travers une lueur, dans sa pure beauté,
En doux ange de son auréole couronné,
Sincère compagne par mon cœur aimée,
Écrit en main, dictant des psaumes de loi
En symboles de règles de mesures et foi,
Devant la grâce loyale de la jolie Muse,
A l’effigie de Ste Marie sœur de Moïse,
Mes pensées s’étaient figées sur l’heure,
Mais j’étais ravi et comblé de bonheur
Par sa présence comme en rêve coureur
Et depuis une cordiale amitié était née
Entre nous, par d’agréables verbes liée.
Bari-23.03.2017
