kandinsky
Maître Poète
De ce soleil où je bouillonne
Ecœuré de ce monde qui tourbillonne
La colère, rougie à vif, prend peu à peu forme
Encerclé par les éruptions qui m’assonent
Torrents de lave maçonnant mon corps brulant
Or plaqué à l’état brut, je suis fin prêt
Impassible devant cette espace qui résonne
La boule qui gonfle inlassablement
Explosera bientôt sur votre planète bafouée
Après quelques milliards d’années et
Une observation prolongée, je suis résigné
Naïf de croire que vous changeriez
Ou même d’avoir une once de regrets
Yeux fatigués devant votre égocentrisme
Agacé par votre insouciance démesurée
Urinant sur votre propre humanité
Nulle n’obtiendra de ce fait ma clémence
Implacable sera mon entrée dans votre existence
Atmosphère perforée sous ma venue
Inutile bouclier, l’ozone que vous avez abimée
Résidus de matière qui s’évapore en poussière
Nulle ne pourra éteindre ma flamme échaudée
Infiniment plus attisée par vos flots goudronnés
Ebullition sous ma plongée
Asséchant votre source polluée
Ulcérée au point de partir en fumée
Nulle ne pourra même me freiner
Impuissance devant ma pointe affutée
Tremblement de votre frêle sol fissuré
Enfonçant mon clou un peu plus loin sous vos pieds
Ronronne mon marteau piqueur jusqu’au cœur perforé
Raffole-toi de cette terre qui est mienne désormais
Effrite cet astre en désastre trop longtemps exploité
Ne méritant rien d’autre que l’apocalypse
En récompense d’une piètre conscience, voici l’éclipse
Ma venue ici sonne l’heure du déclin
Anéantis, des paysages de toute façon défigurés
Pulvérisée, votre civilisation bien peu évoluée
Austérité avant l’extinction de votre espèce
Implosion d’une planète sans plus aucune velléité
Soufflée dans ce brasier aux âmes incinérées
Explosion finale dans cet univers réveillé
Remet à jamais ce que tu faisais aujourd’hui
Oscille devant l’enfer qui t’ouvre ses portes
N’aie crainte, pour sûr tu mourras de tes douleurs
Ton heure a sonnée, ainsi soit-il
Ecœuré de ce monde qui tourbillonne
La colère, rougie à vif, prend peu à peu forme
Encerclé par les éruptions qui m’assonent
Torrents de lave maçonnant mon corps brulant
Or plaqué à l’état brut, je suis fin prêt
Impassible devant cette espace qui résonne
La boule qui gonfle inlassablement
Explosera bientôt sur votre planète bafouée
Après quelques milliards d’années et
Une observation prolongée, je suis résigné
Naïf de croire que vous changeriez
Ou même d’avoir une once de regrets
Yeux fatigués devant votre égocentrisme
Agacé par votre insouciance démesurée
Urinant sur votre propre humanité
Nulle n’obtiendra de ce fait ma clémence
Implacable sera mon entrée dans votre existence
Atmosphère perforée sous ma venue
Inutile bouclier, l’ozone que vous avez abimée
Résidus de matière qui s’évapore en poussière
Nulle ne pourra éteindre ma flamme échaudée
Infiniment plus attisée par vos flots goudronnés
Ebullition sous ma plongée
Asséchant votre source polluée
Ulcérée au point de partir en fumée
Nulle ne pourra même me freiner
Impuissance devant ma pointe affutée
Tremblement de votre frêle sol fissuré
Enfonçant mon clou un peu plus loin sous vos pieds
Ronronne mon marteau piqueur jusqu’au cœur perforé
Raffole-toi de cette terre qui est mienne désormais
Effrite cet astre en désastre trop longtemps exploité
Ne méritant rien d’autre que l’apocalypse
En récompense d’une piètre conscience, voici l’éclipse
Ma venue ici sonne l’heure du déclin
Anéantis, des paysages de toute façon défigurés
Pulvérisée, votre civilisation bien peu évoluée
Austérité avant l’extinction de votre espèce
Implosion d’une planète sans plus aucune velléité
Soufflée dans ce brasier aux âmes incinérées
Explosion finale dans cet univers réveillé
Remet à jamais ce que tu faisais aujourd’hui
Oscille devant l’enfer qui t’ouvre ses portes
N’aie crainte, pour sûr tu mourras de tes douleurs
Ton heure a sonnée, ainsi soit-il
Foudroyant
Elément
Ulcéreux
Elément
Ulcéreux
Préambule à mon texte 52 secondes avant de mourir que je vous invite à lire pour connaître la vraie fin de cette histoire.