fenoux
Nouveau poète
Ne plus pouvoir respirer encore,
Comme une hombre me jetant un sort,
Chercher l'exile en y croyant toujours,
Mais que puis je faire si il n'ya plus d'amour,
Dans la solitude celle dont j'ais le plus peur,
Les sourires ne deviennent que des tableaux d'horreurs,
Et si je pouvais seulement tenter ma chance,
Te tenir dans mes bras,
Faire de moi seulement toi,
Jarèterais de regarder le ciel,
Ces putains de nuages semblent gravés,
Mes yeux plus tristes que moi n'osent pas pleurer,
Mes yeux plus tristes que moi n'osent pas pleurer,
Je suis îvre de rèves qui semblent toucher le sommet,
Le sommet d'une montagne que je m'écorche à grimper,
si je suis tellement fou,
C'est que la vie ma bourré,
Mème toutes les drogues du monde,
Ne me font plus d'effets,
Je passe juste mon temps,
Á chercher du blanc,
Dans un décor noir,
Á chanter dans un champs,
Attendant l'abatoir,
Juste parce-que je n'ai plus d'air,
Comme un oiseau voulant s'envoler,
Mais enterrer sous terre.</p
Comme une hombre me jetant un sort,
Chercher l'exile en y croyant toujours,
Mais que puis je faire si il n'ya plus d'amour,
Dans la solitude celle dont j'ais le plus peur,
Les sourires ne deviennent que des tableaux d'horreurs,
Et si je pouvais seulement tenter ma chance,
Te tenir dans mes bras,
Faire de moi seulement toi,
Jarèterais de regarder le ciel,
Ces putains de nuages semblent gravés,
Mes yeux plus tristes que moi n'osent pas pleurer,
Mes yeux plus tristes que moi n'osent pas pleurer,
Je suis îvre de rèves qui semblent toucher le sommet,
Le sommet d'une montagne que je m'écorche à grimper,
si je suis tellement fou,
C'est que la vie ma bourré,
Mème toutes les drogues du monde,
Ne me font plus d'effets,
Je passe juste mon temps,
Á chercher du blanc,
Dans un décor noir,
Á chanter dans un champs,
Attendant l'abatoir,
Juste parce-que je n'ai plus d'air,
Comme un oiseau voulant s'envoler,
Mais enterrer sous terre.</p