KittieChaos
Nouveau poète
T’inquiète gamine t’as le style !
Et le regard noir sous tes cheveux noirs
Rebelle en classe et face à ton miroir
Rebelle, c’est classe comme profil !
Tu es noire et sombre sous tes grands cils
Comme ta tristesse est inutile !
Et Baudelaire à la main, c’est subtil
T’es un fantôme. Fantôme tranquille.
Pauvre gamine, comme tu as souffert !
Mais quelle douleur et quelle colère !
Et ces cicatrices faites au ciseau !
Elles ont un peu recousues ta peau.
Oh, mais tu es fière de souffrir !
Vas, il est temps : pleures et respires
C’est ta faiblesse que tu transpires
Vas, il est temps : essais de réfléchir.
Mais non ! Tu es si philosophe et sage !
Tu es si libre et si forte et si belle !
Mais le dire aux autres serait cruel
Tu les contemples, méprisante image !
Faut pas qu’ils te jugent, ces immatures
De toute façon les filles sont des putes
Et les garçons cons et pas assez mûrs !
Et toi, Sombre Amazone, tu luttes !
Faut pas qu’ils te jugent, ces immatures !
Comédiens ! Indignes de penser !
Se plient aux lois de la société !
L’Anarchie c’est plus classe, et sans bavure !
Quoi que…si ! Allons ! Révolution !
Tu veux du sang et de la destruction !
Tu ne rêves plus : fais le cauchemar !
Mais tais toi donc et va faire tes devoirs.
Vas-y Gamine, trompe toi encore
Jeune amazone aux bras cicatrisés
Ta dentelle est noire comme la mort
Être rebelle sera ton métier.
T’inquiète Gamine, t’as la classe !
T’aime pas l’amour mais t’aime la mort
Une question : dis moi si j’ai tort
Réfléchir est trop cher ou trop fugace ?
Mais bon, après tout, tu es en colère !
Tu te fous bien d’être une idiote !
Impulsive, c’est pas toi qui pilote
Pauvre Chou ! T’es tellement en galère !
Et imbibée de mots idylliques
Tels « misandre », « dysphorie », « apathique »
Tu veux être sauvage mais à plaindre
Être à aimer ou bien être à craindre.
Chante les propos de ceux qui y croient
Persuadée qu’ils viennent de toi
Ou peut-être des bas fonds de ton âme
Des mots aiguisés comme des lames.
Les cicatrices, ça a de la gueule
La mort et le sang, ça a de la gueule
La révolution, ça a de la gueule
Mais t’es déguisée comme au Carnaval.
Fais un peu saigner ton cerveau Gamine.
Ni impulsive, ni belle, ni bonne
Mais sois donc fière d’être anodine
C’est toujours mieux que d’être une conne.
Et le regard noir sous tes cheveux noirs
Rebelle en classe et face à ton miroir
Rebelle, c’est classe comme profil !
Tu es noire et sombre sous tes grands cils
Comme ta tristesse est inutile !
Et Baudelaire à la main, c’est subtil
T’es un fantôme. Fantôme tranquille.
Pauvre gamine, comme tu as souffert !
Mais quelle douleur et quelle colère !
Et ces cicatrices faites au ciseau !
Elles ont un peu recousues ta peau.
Oh, mais tu es fière de souffrir !
Vas, il est temps : pleures et respires
C’est ta faiblesse que tu transpires
Vas, il est temps : essais de réfléchir.
Mais non ! Tu es si philosophe et sage !
Tu es si libre et si forte et si belle !
Mais le dire aux autres serait cruel
Tu les contemples, méprisante image !
Faut pas qu’ils te jugent, ces immatures
De toute façon les filles sont des putes
Et les garçons cons et pas assez mûrs !
Et toi, Sombre Amazone, tu luttes !
Faut pas qu’ils te jugent, ces immatures !
Comédiens ! Indignes de penser !
Se plient aux lois de la société !
L’Anarchie c’est plus classe, et sans bavure !
Quoi que…si ! Allons ! Révolution !
Tu veux du sang et de la destruction !
Tu ne rêves plus : fais le cauchemar !
Mais tais toi donc et va faire tes devoirs.
Vas-y Gamine, trompe toi encore
Jeune amazone aux bras cicatrisés
Ta dentelle est noire comme la mort
Être rebelle sera ton métier.
T’inquiète Gamine, t’as la classe !
T’aime pas l’amour mais t’aime la mort
Une question : dis moi si j’ai tort
Réfléchir est trop cher ou trop fugace ?
Mais bon, après tout, tu es en colère !
Tu te fous bien d’être une idiote !
Impulsive, c’est pas toi qui pilote
Pauvre Chou ! T’es tellement en galère !
Et imbibée de mots idylliques
Tels « misandre », « dysphorie », « apathique »
Tu veux être sauvage mais à plaindre
Être à aimer ou bien être à craindre.
Chante les propos de ceux qui y croient
Persuadée qu’ils viennent de toi
Ou peut-être des bas fonds de ton âme
Des mots aiguisés comme des lames.
Les cicatrices, ça a de la gueule
La mort et le sang, ça a de la gueule
La révolution, ça a de la gueule
Mais t’es déguisée comme au Carnaval.
Fais un peu saigner ton cerveau Gamine.
Ni impulsive, ni belle, ni bonne
Mais sois donc fière d’être anodine
C’est toujours mieux que d’être une conne.