Éloge à mon amour.
Tu es une femme merveilleuse.
Ta chevelure longue et soyeuse,
Tes yeux mêlés de rires et de pleurs,
Ta bouche, sur laquelle j'aimerai déposer mille baisers du bonheur,
Tes joues, qui rougissent de joie et de timidité,
Ton cou, sensible au moindre toucher,
Tes bras, toujours la pour m'attendrir,
Tes mains, toujours la pour me soutenir,
Ta poitrine, qui réchauffe et enivre mon coeur,
Ton ventre, qui te cause tant de malheur,
Et pourtant pour moi plein de douceurs,
Tes fesses, dont le contact m'émoustille et qui aiment qu'on les titillent,
Tes jambes, qui jamais ne finissent, pour le grand bonheur de mon iris.
Et enfin, tu l'as compris, il reste une dernière partie,
Endroit de tout les interdits, mais aussi des plaisirs les plus intenses,
Oui c'est bien ce à quoi tu penses,
Ta partie la plus intime,
Dont je finirai par connaître les recoins les plus infimes.
Alors oui, je te le dis mon amour,
Tu es, depuis ton tout premier jour,
Une femme belle, et cela sans conteste,
Comme je l'ai décrit, tout au long de ce texte.
Tu es une femme merveilleuse.
Ta chevelure longue et soyeuse,
Tes yeux mêlés de rires et de pleurs,
Ta bouche, sur laquelle j'aimerai déposer mille baisers du bonheur,
Tes joues, qui rougissent de joie et de timidité,
Ton cou, sensible au moindre toucher,
Tes bras, toujours la pour m'attendrir,
Tes mains, toujours la pour me soutenir,
Ta poitrine, qui réchauffe et enivre mon coeur,
Ton ventre, qui te cause tant de malheur,
Et pourtant pour moi plein de douceurs,
Tes fesses, dont le contact m'émoustille et qui aiment qu'on les titillent,
Tes jambes, qui jamais ne finissent, pour le grand bonheur de mon iris.
Et enfin, tu l'as compris, il reste une dernière partie,
Endroit de tout les interdits, mais aussi des plaisirs les plus intenses,
Oui c'est bien ce à quoi tu penses,
Ta partie la plus intime,
Dont je finirai par connaître les recoins les plus infimes.
Alors oui, je te le dis mon amour,
Tu es, depuis ton tout premier jour,
Une femme belle, et cela sans conteste,
Comme je l'ai décrit, tout au long de ce texte.