Incarnus57h
Nouveau poète
Je me réveille encore dans cette cellule capitonné,
Je dois donc encore vivre une journée,
Enfermé dans cette camisole.
Voilà ma vie qui s’étiole.
Mon seul paysage,
Les barreaux, les murs de cette cage
Je tente de lever les yeux et j’entrevois la porte blanche,
Un nouveau vertige, et mon corps se penche.
Mon cerveau agresser par les antipsychotiques
Cherchant à dissocier le réel et mes délires sadiques.
Je referme les yeux pour quitter cet enfer,
Mais la porte s’ouvre, vais-je donc quitter cette Terre.
Mais ce n’est que le psy
Et son nécessaire à sismothérapie,
Une, deux, trois aiguilles enfoncés dans le lobe frontal,
Apparais soudainement cette jeune fille qui me hante et son [sourire pâle
De sa bouche sort une brève mélopée,
Qui dans mon esprit blesser restera graver :
« Il va venir te chercher,
Tu ne pourras plus crier"
Je dois donc encore vivre une journée,
Enfermé dans cette camisole.
Voilà ma vie qui s’étiole.
Mon seul paysage,
Les barreaux, les murs de cette cage
Je tente de lever les yeux et j’entrevois la porte blanche,
Un nouveau vertige, et mon corps se penche.
Mon cerveau agresser par les antipsychotiques
Cherchant à dissocier le réel et mes délires sadiques.
Je referme les yeux pour quitter cet enfer,
Mais la porte s’ouvre, vais-je donc quitter cette Terre.
Mais ce n’est que le psy
Et son nécessaire à sismothérapie,
Une, deux, trois aiguilles enfoncés dans le lobe frontal,
Apparais soudainement cette jeune fille qui me hante et son [sourire pâle
De sa bouche sort une brève mélopée,
Qui dans mon esprit blesser restera graver :
« Il va venir te chercher,
Tu ne pourras plus crier"