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Poètes, vous êtes des fainéants !

Maurice Marcouly

Maître Poète
IMG_0967.pngIMG_0971.pngJ’ai un message à vous faire passer dans un premier temps de la part d’Arthur Rimbaud :

Il vous prie de l’excuser de ne pas être né ailleurs qu’à Charleville-Mézières !
Il comprend très bien, que vous boudiez le déplacement, pour vous rendre au musée qui lui est consacré dans cette ville.
Arrêtez de lui envoyer du courrier au pied de sa tombe, son âme aux ailes de vent ne fréquente pas les lieux lugubres, froids, et humides, il aime les pays chauds !
Son auberge est toujours à la Grande Ourse quoi qu’il ait une préférence pour La Croix du Sud !

Poètes, écrivains, artistes, vous êtes tous des fainéants !

Ne vous faites pas trop d’illusions quant à la considération que pouvaient avoir les gens sur les plus grands artistes de la plume, du pinceau, de la sculpture, ou de la musique, et cela à toutes les époques.
Beaucoup d’écrivains ont eu une enfance malheureuse, ce qui leur a permis de développer un style d’une sensibilité à fleur d’encre.
L’émotion ne peut germer réellement qu’au sein d’une histoire vécue, l’imagination n’a que très peu d’emprise sur un écrit à très haute sensation.
Les écrivains, entre-autres, ont souffert de la proximité qu’ils avaient avec les bouches d’ombres qui gravitaient autour d’eux !
Ainsi, Arthur Rimbaud écrit! : " J’ai horreur de tous les métiers ! Maîtres et ouvriers, tous paysans ignobles, la main à la plume vaut la main à la charrue".
Le très grand Flaubert s’insurge ! "Et dire que l’on croit que je m’amuse !" Il écrit à Louise Colet sa copine : " Je travaille comme un acharné ! Il m’arrive d’écrire jusqu’à sept lignes par jour, je suis épuisé !"
Il a besoin de trois stères de bois pour se chauffer ! Un écho revient à ses oreilles : - Il n’a qu’à aller se les couper ce fainéant !
Et pourtant il aligne des lignes au labeur épuisant où la plume sculpte péniblement ses sillons éternels.
Aujourd’hui, comme hier, l’oisiveté perçue par le voisinage est méchamment jugée, ainsi mon ami Philippe champion de France de cyclisme professionnel, alors qu’il enfourchait son vélo pour parcourir plus de 200 kms à l’entraînement était le plus grand fainéant du village !
Rendez-vous compte! Il partait se promener à bicyclette pendant que son épouse travaillait pour nourrir sa famille !
Ainsi vont les quolibets dans l’entourage de l’artiste qui meurt le plus souvent sans aucune reconnaissance.
Son œuvre elle, parfois, aura bien plus tard un écho retentissant, espérons que cette reconnaissance tardive ne dérangera pas son âme dans son repos tellement mérité.

Cher Arthur, ne prend pas cet air triste ! Aujourd’hui tu serais relégué très certainement au rang des poètes désespérément inconnus !
 
En effet, je passe mes nuits et parfois mes jours ensuite à écrire.
Du moins à penser, me renseigner, m'informer, écrire, soumettre puis écrire de nouveau.
Ne me couchant que lorsque la lassitude m'empêche de rassembler mes idées.
Il est donc normal qu'en plus de m'occuper de mes chats et des affaires courantes, je n'ai guère le temps de pratiquer ce que les honnêtes gens appellent travailler. J'ai essayé, rien ne m'a jamais plus.
Je comprends que je suis un fainéant pour ses braves gens que je respectent tout à fait.
Car je comprends qu'ils ne peuvent pas tous comprendre et ne savent comment je vis encore sans jamais sortir de chez moi, avec la lumière toute la nuit. Oui, le charme de la campagne avec de proches voisins, tout le monde sait, rares le disent ouvertement.
En revanche, je ne dois pas être Flaubert, pour certain que ce soit, car je n'ai pas les moyens de me chauffer toute la nuit.
Je me demande si c'est à cause de la hausse du chauffage soit disant pour le climat, je ris jaune.
Mais en 4 heures, j'ai déjà écrit 5 pages bristols, pour mes pensées nocturnales, encore trois ou quatre et je devrais pouvoir payer mon chauffage et la nourriture des chats.
En effet, un écrivaillon tel que moi, mange peu, dors peu, se chauffe peu et bois un peu plus.
Je suis raisonnable sinon je ne pourrais écrire convenablement et perdrais toutes consistances dans mes mots.
Si tu te languis de lire une de mes nouvelles, en voici un court extrait, juste pour toi et avant édition :
"Nous sommes seuls devant nos choix et nos décisions, tel que je suis seul devant les miens. Combien de fois ai-je été sauvé, aidé, secouru ou souffrant par les choix et les décisions des autres ? Si j'ai beaucoup d'entente me concernant, j'en ai bien peu concernant les autres, et je l'apprends bien tard"
Comme tu peux le voir, la syntaxe est à travailler, ainsi que quelques autres détails, j'en suis en connaissance et me fais relire très souvent. Passer et repasser ses écrits est le travail de l'écrivaillon, un jour, pour toujours ^^

Amitiés,

Ps: je ne peux écrire la trame du texte, j'ai donc mis deux phrases hors contexte que tout écrivaillon aurait pu écrire :)
 
Dernière édition:
En effet, je passe mes nuits et parfois mes jours ensuite à écrire.
Du moins à penser, me renseigner, m'informer, écrire, soumettre puis écrire de nouveau.
Ne me couchant que lorsque la lassitude m'empêche de rassembler mes idées.
Il est donc normal qu'en plus de m'occuper de mes chats et des affaires courantes, je n'ai guère le temps de pratiquer ce que les honnêtes gens appellent travailler. J'ai essayer, rien ne m'a jamais plus.
Je comprends que je suis un fainéant pour ses braves gens que je respectent tout à fait.
Car je comprends qu'ils ne peuvent pas tous comprendre et ne savent comment je vis encore sans jamais sortir de chez moi, avec la lumière toute la nuit. Oui, le charme de la campagne avec de proches voisins, tout le monde sait, rares le disent ouvertement.
En revanche, je ne dois pas être Flaubert, pour certain que ce soit, car je n'ai pas les moyens de me chauffer toute la nuit.
Je me demande si c'est à cause de la hausse du chauffage soit disant pour le climat, je ris jaune.
Mais en 4 heures, j'ai déjà écrit 5 pages bristols, pour mes pensées nocturnales, encore trois ou quatre et je devrais pouvoir payer mon chauffage et la nourriture des chats.
En effet, un écrivaillon tel que moi, mange peu, dors peu, se chauffent peu et bois un peu plus.
Je suis raisonnable sinon je ne pourrais écrire convenablement et perdrais toutes consistances dans mes mots.
Si tu te languis de lire une de mes nouvelles, en voici un court extrait, juste pour toi et avant édition :
"Nous sommes seuls devant nos choix et nos décisions, tel que je suis seul devant les miens. Combien de fois ai-je été sauvé, aidé, secouru ou souffrant par les choix et les décisions des autres ? Si j'ai beaucoup d'entente me concernant, j'en ai bien peu concernant les autres, et je l'apprends bien tard"
Comme tu peux le voir, la syntaxe est à travailler, ainsi que quelques autres détails, j'en suis en connaissance et me fais relire très souvent. Passer et repasser ses écrits est le travail de l'écrivaillon, un jour, pour toujours ^^

Amitiés,

Ps: je ne peux écrire la trame du texte, j'ai donc mis deux phrases hors contextes que tout écrivaillon aurait pu écrire :)
J’ai apprécié dans toute sa pertinence ton long ressenti !
Il met bien en évidence ce que peut cogiter un poète seul face à ses écrits !
Car seul, il est ! Très seul !
En effet, il doute quant à la véracité de ses lignes, à la teneur linguistique de ses phrases qu’il souhaite toujours amener au sommet de la poésie tout en développant des idées toujours plus précises !
Il n’ose même pas se donner le titre d’écrivain, et n’attend pas de reconnaissance des autres qui le jalousent souvent.
Mais, la force intérieure qui l’anime l’oblige à continuer son ouvrage qui le conduira inexorablement à poser un jour sa plume satisfait du travail qu’il aura accompli !
Bonne fin d’année Alexis et bonne future année 2025 !
Amitiés
 
Dernière édition:
Tu m'as fait écrire une ligne de plus : je te la dédie. Pardonnes moi d'avance si elle fut déjà écrite par quelqu'un, j'ai pas eu le temps de pomper, juré craché.
" je suis dubitatif car il ne faut jamais prendre les choses à l'envers. En effet il faut d'abord accorder sa confiance avant d'être méfiant et non l'inverse"
Et oui, j'ai vraiment un problème de syntaxe ^^
 
Dernière édition:
Et non, tu connais ma franchise, pardonnes moi de plomber la joie pour quelques élus de ce moment mais je ne passe plus de bon réveillon depuis 4 ans.
Depuis que ma mère est partie à 23h 43 le 31 décembre 2020. Et je redoute le compte à rebours, je ne suis que peu fréquentable à ce moment. J'aurais du me mordre la langue, pardon, les deux doigts au moment d'écrire ça. mais si je n'écris pas instamment mon ressenti, alors je n'ai pas d'espoir d'écrire un jour.
 
Et non, tu connais ma franchise, pardonnes moi de plomber la joie pour quelques élus de ce moment mais je ne passe plus de bon réveillon depuis 4 ans.
Depuis que ma mère est partie à 23h 43 le 31 décembre 2020. Et je redoute le compte à rebours, je ne suis que peu fréquentable à ce moment.
Les épreuves que nous réserve la vie nous paraissent souvent insoutenables !
Nous n’avons pas le choix ! Nous devons continuer à vivre coûte que coûte !
Les plus malheureux comme j’ai l’habitude de le dire sont ceux qui restent !
Courage !
 
Rien ne me paraît insoutenable, seulement les périodes revenant sans cesse le sont.
Comme tu le sais je suis né en septembre, le 19. Mon père est parti 9 mois après ma mère, comme les oiseaux, ils étaient inséparables, il m'a appelé le dimanche 6 de 2021, se plaignant de fort mal de dos, j'étais en instance de séparation.
Il est mort le 7 et nous l'avons trouvé le 8. Nous avons pu récupérer Cookie, la mère de Gabriel, mon bébé chat ^^ pour moi, c'est elle mon véritable héritage, plus que les livres et les opéras à foisons. Ma femme à eu les clefs le samedi 19 septembre de 2021, elle m'a dit, je pars pas aujourd'hui, c'est ton anniversaire. Elle m'a même fait un cadeau, un pantalon baggi vert. Elle est parti le lundi 21 septembre 2021. Alors avant j'étais joyeux et heureux de voir un nouvel an et de fêter mon anniversaire. Désormais je suis infréquentable à ses périodes. Ma vie est un vrai roman de gare, mais bien pourrie la gare. Désolé, pardonnes moi, pardonnez moi, mais ça fait du bien de tout dire d'un coup. Et encore, tu ne connais pas mon enfance, ni mon adolescence jusqu'à mes 19 ans. Mais je suis chanceux, j'ai connu 25 ans de paix :) Ne t'inquiètes pas, je vais bien, je m'inquiètes surtout pour ceux qui ne pourront comprendre ces écrits et je ne voudrais détériorer les relations avec personne. Mais pour moi, la franchise est le 1er pas vers la compréhension. Je suis désolé d'avoir eu cette vie, je comprends pourquoi je suis seul ou presque, qui peut humainement supporter ce que je dis ? Ce que j'écris ? bien peu de personne sur terre, alors en France, je comprendrais si cette vie fait peur à certains ou a beaucoup.
Et oui, j'ai vraiment un problème de syntaxe, je dois vraiment travailler ça.
 
Dernière édition:
Rien ne me paraît insoutenable, seulement les périodes revenant sans cesse le sont.
Comme tu le sais je suis né en septembre, le 19. Mon père est parti 9 mois après ma mère, comme les oiseaux, ils étaient inséparables, il m'a appelé le dimanche 6 de 2021, se plaignant de fort mal de dos, j'étais en instance de séparation.
Il est mort le 7 et nous l'avons trouvé le 8. Nous avons pu récupérer Cookie, la mère de Gabriel, mon bébé chat ^^ pour moi, c'est elle mon véritable héritage, plus que les livres et les opéras à foisons. Ma femme à eu les clefs le samedi 19 septembre de 2021, elle m'a dit, je pars pas aujourd'hui, c'est ton anniversaire. Elle m'a même fait un cadeau, un pantalon baggi vert. Elle est parti le lundi 21 septembre 2021. Alors avant j'étais joyeux et heureux de voir un nouvel an et de fêter mon anniversaire. Désormais je suis infréquentable à ses périodes. Ma vie est un vrai roman de gare, mais bien pourrie la gare. Désolé, pardonnes moi, pardonnez moi, mais ça fait du bien de tout dire d'un coup. Et encore, tu ne connais pas mon enfance, ni mon adolescence jusqu'à mes 19 ans.
Je comprends ta grande peine ! L’écriture est exutoire elle permet de soulager un peu les coups qui nous plongent dans un profond désarroi tout le long de notre existence.
 
J'étais préparé, mes fondations ne devaient pas me permettre de Bâtir une maison et pourtant.
J'ai même une famille, comme toi qui a souffert aussi tant, à une époque bien plus dure que la mienne pourtant.
Je vais bien, je suis en paix, c'est juste les périodes qui sont un peu compliquées, je sais que tu sais pourquoi écrire est important et je suis malheureux que cela se perde, car les nouvelles générations risquent de n'avoir comme exutoire que les réseaux. il n'y a que peu de paix possible là, mais je garde espoir en la fraternité humaine pour soutenir les âmes en peine au moment où il le faudra :) Notre monde à changé, pas encore vraiment le capitalisme qui nous a lié aux services sociaux, mais ça viendra, j'ai espoir, il le faut :)
En revanche, je te souhaites une excellente année :)
 
J’ai apprécié dans toute sa pertinence ton long ressenti !
Il met bien en évidence ce que peut cogiter un poète seul face à ses écrits !
Car seul, il est ! Très seul !
En effet, il doute quant à la véracité de ses lignes, à la teneur linguistique de ses phrases qu’il souhaite toujours amener au sommet de la poésie tout en développant des idées toujours plus précises !
Il n’ose même pas se donner le titre d’écrivain, et n’attend pas de reconnaissance des autres qui le jalousent souvent.
Mais, la force intérieure qui l’anime l’oblige à continuer son ouvrage qui le conduira inexorablement à poser un jour sa plume satisfait du travail qu’il aura accompli !
Bonne fin d’année Alexis et bonne future année 2025 !
Amitiés

J'avais oublié, je ne suis jamais seul, il y a mon coeur, mon corps, mon cerveau et moi, et ma famille toujours présente dans ma pensée et mes chats; Nous sommes très nombreux. Et il y a beaucoup de gens qui portent mon nom en France, en Angleterre, en Italie, un peu en Sicile. Non mon ami, je ne suis pas si seul que ça, j'aime juste ça, mais au moindre problème, on est tous là, au point que sfr en a frissonné jusque dans son ventre. Nous ne gagnerons pas contre ces chiens de patrons, mais nous obtiendrons au moins gain de cause. Et juste ça, le patronnat ne le veut pas, pourtant, c'est ce que nous avons eu, toute la famille qui porte mon nom à obtenu une réduc sur son abo sfr. Je suis un penseur, un observateur, un écrivaillon, je n'oublies jamais mon combat pour l'égalité. Personne ne doit plus se battre pour un "roi" mais bien pour ses proches, ses amis, sa famille, son "clan" Il veulent la guerre, la révolte, nos dirigeants s'ennuient et nous sommes exsangues. Ne me faîtes pas croire que vous ne voyez pas ce qui arrive mes amis. 10 euros de réduc pour tous après deux heures de palabres inutile, ils usent, mais ils ne gagneront pas. Aux armes citoyens, le jour de gloire va arriver ^^
 
Je viens de penser à un truc, un menteur il ment, un voleur il vole, un assassin il assassine, un tueur il tue, un gentil, y a pas d'adjectif, c'est un nom propre devenu "commun", un gentilhomme, un pirate c'est quoi ? quelqu'un qui dit la vérité c'est quoi ?
un pirateur ? Un vériteur ? nan, ça existe pas. Ce monde se moque de nous, ma parole. les mots ne mentent jamais, bien à vous ^^
 
Je dirais bien EUREKA, mais ce serait mal placé pour quelqu'un qui ne trouve aucune solution au problème insoluble qu'on nous colle. J'aime les défis et les labyrinthes, mais je suis perdu depuis trop longtemps dans le leur qui n'est pas un jeu.
 
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