Maurice Marcouly
Maître Poète
Ne vous faites pas trop d’illusions sur la considération que pouvez avoir les gens sur les plus grands artistes de la plume, du pinceau, de la musique, ou de la sculpture à toutes les époques.
Beaucoup ont eu une enfance malheureuse, ce qui leur a permis de développer un art d’une sensibilité à fleur d’encre.
L’émotion ne peut germer réellement que dans
l’histoire vécue, l’imagination n’a que très peu d’appuis pour un rendu à haute sensation.
Les écrivains entre-autres ont souffert de la proximité qu’ils avaient avec les bouches d’ombres.
Ainsi Arthur Rimbaud en colère écrit : " J’ai horreur de tous les métiers !. Maîtres et ouvriers, tous paysans, ignobles, la main à la plume vaut la main à la charrue".
Le très grand Flaubert s’insurge !. "Et dire que l’on croit que je m’amuse !". Il écrit à Louise Colet sa copine : " Je travaille comme un acharné jour et nuit !…il m’arrive d’écrire sept lignes !.
Des lignes d’un labeur épuisant où la plume trace péniblement quelques sillons éternels.
Aujourd’hui comme hier l’oisiveté perçue par le voisinage est méchamment jugée, ainsi mon ami Philippe champion de France de cyclisme professionnel, alors qu’il enfourchait son vélo pour parcourir plus de 200 kms à l’entraînement était le plus grand fainéant du village !.
Rendez-vous compte, il partait se promener à bicyclette pendant que son épouse travaillait pour nourrir sa famille !.
Ainsi vont les quolibets dans l’entourage de l’homme d’art, qui meurt le plus souvent sans aucune reconnaissance.
Son œuvre aura elle, bien plus tard un écho retentissant, espérons que cette reconnaissance tardive, ne dérangera pas son âme dans son repos tant mérité !.
Beaucoup ont eu une enfance malheureuse, ce qui leur a permis de développer un art d’une sensibilité à fleur d’encre.
L’émotion ne peut germer réellement que dans
l’histoire vécue, l’imagination n’a que très peu d’appuis pour un rendu à haute sensation.
Les écrivains entre-autres ont souffert de la proximité qu’ils avaient avec les bouches d’ombres.
Ainsi Arthur Rimbaud en colère écrit : " J’ai horreur de tous les métiers !. Maîtres et ouvriers, tous paysans, ignobles, la main à la plume vaut la main à la charrue".
Le très grand Flaubert s’insurge !. "Et dire que l’on croit que je m’amuse !". Il écrit à Louise Colet sa copine : " Je travaille comme un acharné jour et nuit !…il m’arrive d’écrire sept lignes !.
Des lignes d’un labeur épuisant où la plume trace péniblement quelques sillons éternels.
Aujourd’hui comme hier l’oisiveté perçue par le voisinage est méchamment jugée, ainsi mon ami Philippe champion de France de cyclisme professionnel, alors qu’il enfourchait son vélo pour parcourir plus de 200 kms à l’entraînement était le plus grand fainéant du village !.
Rendez-vous compte, il partait se promener à bicyclette pendant que son épouse travaillait pour nourrir sa famille !.
Ainsi vont les quolibets dans l’entourage de l’homme d’art, qui meurt le plus souvent sans aucune reconnaissance.
Son œuvre aura elle, bien plus tard un écho retentissant, espérons que cette reconnaissance tardive, ne dérangera pas son âme dans son repos tant mérité !.
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