Quand j'étais encore qu'un jeune poète, animé par le feu de la jeunesse, motivé par les désirs de la vie, l'amour fût mon inspiration. La jeunesse, le poison de la raison, on rêve plus qu'on ne vit, Ma muse à son apogé, mon coeur rayonnait de joie ma plume glissait sans hésitation. Tel un éclair frappant à l'improviste, elle prit mon coeur à deux mains, le reduisit en cendres, et ma muse devinre une rélique de plus dans la musée de mes pleurs et péines. Un poète sans muse est comme un chien sans odorat un oiseau aux ailes brisées!! Ainsi à l'aube d'un nouveau jour je dis adieux poésie je range ma plume.