tieram
Maître Poète
Quelques demandes, de poèmes, réalisées; pour "Puccalips."
Comme est claire la toile! On peut parler sans voix,
C'est parler avec les mains,
Ses seuls doigts vous cherchez la douce âme parfois,
Puis l'espoir soucieux du peintre et ses couleurs,
Parcours les lendemains,
Où dans un arc en ciel s'émeuvent ses bonheurs.
Ce grand rêve aujourd'hui saisit son doux message,
autour des lèvres vit tout l'émoi du bleu sage,
Où le doute ne meurt de joie en son sillage,
&
Pensez sans réfléchir, sans plus de question
Agissez, rien ne sert, le doute, juste envie,
De plaisir vif instant d’une opposition
Vivante en musique où se peint l’ardente vie,
Dans ce doux rayon blond, d’une exposition.
Source intarissable où tout âme se convie.
La muse découvrez puis son orientaliste
Rouge carmin, pastel ardent, sensation,
En leur couleur subtile en amour réaliste,
Peintre vivifiant dans l’exaltation,
&
L'espoir,
Qu'en est-Il ? Ce monde attendu !
Dans mon âme en vain qui l'espère.
S’enfuit vers toi bel inconnu,
L’ultime idylle est mon repère.
Où mon tendre en ce jour venu,
De notre rencontre et ne cesse
ta douceur des mots sans détresse,
la déraison, nul doute, à nu
C'est parler avec les mains,
Ses seuls doigts vous cherchez la douce âme parfois,
Puis l'espoir soucieux du peintre et ses couleurs,
Parcours les lendemains,
Où dans un arc en ciel s'émeuvent ses bonheurs.
Ce grand rêve aujourd'hui saisit son doux message,
autour des lèvres vit tout l'émoi du bleu sage,
Où le doute ne meurt de joie en son sillage,
&
Pensez sans réfléchir, sans plus de question
Agissez, rien ne sert, le doute, juste envie,
De plaisir vif instant d’une opposition
Vivante en musique où se peint l’ardente vie,
Dans ce doux rayon blond, d’une exposition.
Source intarissable où tout âme se convie.
La muse découvrez puis son orientaliste
Rouge carmin, pastel ardent, sensation,
En leur couleur subtile en amour réaliste,
Peintre vivifiant dans l’exaltation,
&
L'espoir,
Qu'en est-Il ? Ce monde attendu !
Dans mon âme en vain qui l'espère.
S’enfuit vers toi bel inconnu,
L’ultime idylle est mon repère.
Où mon tendre en ce jour venu,
De notre rencontre et ne cesse
ta douceur des mots sans détresse,
la déraison, nul doute, à nu
L’océan sépare, étendu,
Qui ne peut tenir l’allégresse,
De ma passion la maîtresse,
L'espoir est dans l'inatendu.
Qui ne peut tenir l’allégresse,
De ma passion la maîtresse,
L'espoir est dans l'inatendu.