M22150
Nouveau poète
Mes yeux qui comtemplaient l'infini horizon,
C'est un monde parallèle, où je perds la raison ;
Le vent glaçait mon âme, comme une neige dans mon coeur,
Mes larmes coulaient en silence, le sang quittait mes veines,
Cette mer contient mes pleurs, et cette immense douleur
Alors je laisse la mort m'emporter avec peine.
Tout me ramène à toi, et de même les étoiles,
Qui brillent haut dans le ciel, dessinant ton visage,
Mais tu es bien partie, tu as hissé les voiles,
Tu m'as laissé ici, tout seul sur ce rivage.
Quand je regarde la mer, je ne pense qu'à toi,
Et mon esprit s'envole, nos souvenirs aussi,
Car je ferais tout pour ré-entendre le son de ta voix,
Je te rejoins là-bas, là-haut au paradis.
C'est un monde parallèle, où je perds la raison ;
Le vent glaçait mon âme, comme une neige dans mon coeur,
Mes larmes coulaient en silence, le sang quittait mes veines,
Cette mer contient mes pleurs, et cette immense douleur
Alors je laisse la mort m'emporter avec peine.
Tout me ramène à toi, et de même les étoiles,
Qui brillent haut dans le ciel, dessinant ton visage,
Mais tu es bien partie, tu as hissé les voiles,
Tu m'as laissé ici, tout seul sur ce rivage.
Quand je regarde la mer, je ne pense qu'à toi,
Et mon esprit s'envole, nos souvenirs aussi,
Car je ferais tout pour ré-entendre le son de ta voix,
Je te rejoins là-bas, là-haut au paradis.