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Poème personnel (pour le concours)

BERRAHAH

Nouveau poète
Nul ne peut songer au bonheur
quiconque n'ayant pas souffert des piques des épines
et jamais salé par la boue et la poussière !

Lhoud fut pour moi le paradis ordinaire
Avant et après que j'apprenne l’abécédaire
A la place de ma langue rouillée depuis longtemps "close"
J'ai découvert une première langue qui ne m'a pas servi à grand-chose

Là où les autres appellent vie
Elle était pour nous néant … ou simple survie
L’infini nous y est pervers et nous affecte
Comme les caméléons absorbent les insectes.


Vienne le moment où on repère en moi les atouts d’un originaire de Lhoud
Comme on repère les diamants et les émeraudes
Un être qui se voit grandir en lui un si grand honneur
Jurant que ses yeux ne se fermeront jamais devant la terreur


Pour l’instant Lhoud me regarde dans les yeux et me dit :
Ces maudits qui ont abusé de moi ont certainement péché
Mais toi, pourquoi tes mots pour moi ont séché ?
Moi je te dis : fini le deuil et vive notre orgueil !
Jamais nous nous déclarons vaincus même dans nos cercueils !
Un deuil sera toujours sur mon âme pesant
Tant que l’occupant est ici présent
Je suis pour l’instant pris aux filets des étoiles
Je prie Dieu qu’on me délivre de ce mauvais poil.

*******************
N.B. Une minime partie de "Lhoud" (grande vallée) en photo
 
quel plaisir de lire tes mots.........tu les exprimes si bien.........avec tant de sincérité, de lucidité aussi ......... Merci El Houssine !!
Amitiés sincères
Chriss
 
Salut, je trouve que le poème est, sans conteste, d'une grande envergure. Néanmoins, vous auriez dû corriger les quelques coquilles et erreurs qui ce sont glissées dans votre texte. Je me permets de les relever sans pour autant vouloir nuire à la qualité de ta poésie qui est, comme je l'ai dit, superbe:
Le second vers de la première strophe: l'usage du participe passé "ayant souffert" doit normalement introduire une autre proposition: la principale ( Il aurait fallu écrire: quiconque n'ayant pas souffert des épines, ne peut comprendre ma détresse ( ou quelque chose comme ça).
le premier vers de la seconde strophe: "le paradis ordinaire ne veut rien dire, vous auriez dû écrire le paradis/l'eldorado/l'éden perdu/désenchanté/
le second vers de la 3ème strophe n'a pas de sujet: (elle) était pour nous néant.
le premier vers de la 4ème strophe: (Vint): lorsque le verbe est mis au début de la phrase, il doit être mis au subjonctif. Vous devez écrire (vienne le moment ....), 2ème vers: (comme on) la rencontre du (e) et du (o) est désagréable: hiatus. Il faut l'éviter
 
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