• Visiteur, merci de ne pas poster plus de 5 poèmes par jour. Ceci dans le but d'améliorer la visibilité du site.

Poème émouvant ...Forme le Carillon...Image Pinterest

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion tieram
  • Date de début Date de début

tieram

Maître Poète
Poème émouvant.jpg


Poème émouvant

Le matin, à tâtons, je dépeins un poème
Sur une toile blanche où s’émeut mon amour
Je retrace ma vie au parfum d’un « je t’aime »
Et ces vers pour nous deux nous charment sans détour.

J’ai souvent adoré nos émois pour retour
Laissant voir quelquefois dans mon cœur l’allégresse,
Nul ne sait mieux que moi cette délicatesse
Que l’on vit chaque nuit sous la lune glamour.

J’ai songé que tes mains enseignaient ton adresse
Pour choyer dans mon âme en pure volupté
Sous tes doigts égalant mille fois ta caresse
De ta voix nous chantant la douce liberté.

Maintenant, tous les soirs, on griffonne un doux conte
Je garde au fond de moi dans ce beau souvenir
Une joie éternelle où s’ouvre un avenir.

Et ma muse, autrefois, n’avait jamais la honte.
De humer le bouquet dans la force du vent
Qui planait dans la brume aux clameurs du levant.

Puis l’aède s’endort sous la voûte céleste
Oubliant dans le noir son humeur bien funeste
Afin de partager cet ouvrage émouvant.

Maria-Dolores

 
Afficher la pièce jointe 34798


Poème émouvant

Le matin, à tâtons, je dépeins un poème
Sur une toile blanche où s’émeut mon amour
Je retrace ma vie au parfum d’un « je t’aime »
Et ces vers pour nous deux nous charment sans détour.

J’ai souvent adoré nos émois pour retour
Laissant voir quelquefois dans mon cœur l’allégresse,
Nul ne sait mieux que moi cette délicatesse
Que l’on vit chaque nuit sous la lune glamour.

J’ai songé que tes mains enseignaient ton adresse
Pour choyer dans mon âme en pure volupté
Sous tes doigts égalant mille fois ta caresse
De ta voix nous chantant la douce liberté.

Maintenant, tous les soirs, on griffonne un doux conte
Je garde au fond de moi dans ce beau souvenir
Une joie éternelle où s’ouvre un avenir.

Et ma muse, autrefois, n’avait jamais la honte.
De humer le bouquet dans la force du vent
Qui planait dans la brume aux clameurs du levant.

Puis l’aède s’endort sous la voûte céleste
Oubliant dans le noir son humeur bien funeste
Afin de partager cet ouvrage émouvant.

Maria-Dolores



Merci Maria pour cette merveille
Bien amicalement et bonne journée
Blises
Gaby
 
Retour
Haut