Khiad
Nouveau poète
Les jours passent avec une lenteur exagérée,
Je suis sûre qu'ils le font exprès pour me narguer.
J'ai l'impression que chaque minute dure des heures,
Elles n'ont jamais paru si longues à mon cœur.
Mais ainsi, cela l'a toujours été,
Plus on souhaite que le temps passe et moins il obtempère,
Aussi sûrement que c'est dans le dernier tiroir
Que l'on trouvera l'objet ou le papier désiré.
Oui mon Chéri, plus que deux jours et tu rentres à la maison,
Tu ne peux pas savoir combien ces trois mois m'ont paru longs !
Enfin notre vie va redevenir ce qu'elle était avant,
J'ai tellement hâte qu'arrive ce moment !
Je ne sais pas si tu te rends compte à quel point mon amour pour toi est fort,
Et j'emmerde les personnes qui me disent que j'ai tort,
Parce que c'est ma vie à moi, parce que c'est moi qui décide,
Et moi, ma vie, sans toi à mes côtés n'a qu'un goût fade, insipide.
Je ne peux envisager l'avenir sans toi à mes côtés,
Alors je vous en supplie, minutes, heures, jours, vite passez !
Je ne demande tout de même pas grand chose,
Juste qu'enfin ses mains sur moi il pose.
Mais, mon ours, promets-moi que jamais tu ne me quitteras,
Que toujours au son de ta voix rêver tu me laisseras,
Parce que peut-être, un jour, en moi,
Je porterai un petit bout de toi . . .
~ * ~ * ~ * ~ * ~ * ~
Je t'aime mon ours, tu le sais, non ?
Ton crabe.
Je suis sûre qu'ils le font exprès pour me narguer.
J'ai l'impression que chaque minute dure des heures,
Elles n'ont jamais paru si longues à mon cœur.
Mais ainsi, cela l'a toujours été,
Plus on souhaite que le temps passe et moins il obtempère,
Aussi sûrement que c'est dans le dernier tiroir
Que l'on trouvera l'objet ou le papier désiré.
Oui mon Chéri, plus que deux jours et tu rentres à la maison,
Tu ne peux pas savoir combien ces trois mois m'ont paru longs !
Enfin notre vie va redevenir ce qu'elle était avant,
J'ai tellement hâte qu'arrive ce moment !
Je ne sais pas si tu te rends compte à quel point mon amour pour toi est fort,
Et j'emmerde les personnes qui me disent que j'ai tort,
Parce que c'est ma vie à moi, parce que c'est moi qui décide,
Et moi, ma vie, sans toi à mes côtés n'a qu'un goût fade, insipide.
Je ne peux envisager l'avenir sans toi à mes côtés,
Alors je vous en supplie, minutes, heures, jours, vite passez !
Je ne demande tout de même pas grand chose,
Juste qu'enfin ses mains sur moi il pose.
Mais, mon ours, promets-moi que jamais tu ne me quitteras,
Que toujours au son de ta voix rêver tu me laisseras,
Parce que peut-être, un jour, en moi,
Je porterai un petit bout de toi . . .
~ * ~ * ~ * ~ * ~ * ~
Je t'aime mon ours, tu le sais, non ?
Ton crabe.