par un matin tranquille l'air est hostile toujours la routine de la vie avec mon fardeau mes peines mais mon chagrin sans lui ,il l'aurai compris si s'il s'averait l'inverse lui me disant ma deuxieme maman ma jumelle et j'ai tout perdue de sa vie de marin aufin font de la mer je ne sait plus comment faire difficile encore de couché tout mes mots de regarder encore cet album et tous se qui me reste que misere moral et tristesse plus le temps avance plus j'ecoute son silence plus une lette plus un mots de mon frerau je vie avec nostalgie j'ai plus envie de crier j'ai juste parfois envie de m'evader de ma ville des gens qui aime encore appuiyer sur cette plaie en me demandant tu t'en sort et oui il reviendra jamais et je le sait donc bientot se sera plus le cas et je continurai a faire le deuil du silence en prenant de la distance se n'est pas de la chance c'est l'ultime souffrance d'un frere parti en mission en mer qui n'est pas revenu dieu que la mer peu etre belle et sournoise parfois mais au fond de moi je ne t'oublie pas tu restera un grand marin