petite
Nouveau poète
Je ne possède plus la force pour rester dans le monde
Chaque minute, chaque seconde
Ma douleur grandit de plus en plus profonde
Au point de n'être qu'une plaie immonde
Dans ce monde qu'on appelle la vie
L'espoir est parti
Il a pris ses jambes à son cou
Sans lui je ne suis rien, je l'avoue
Il était pour moi mon garde-fou
Présent toujours et partout
Il m'a toujours dit: "ne baisse jamais les bras"
Mais ce qu'il ne sait pas
C'est que je suis déjà à genou
Tellement reçu de coup
Que cette plaie n'a aucune chance de cicatriser
Ouverte elle restera à saigner
Son pire ennemi, le desespoir, est venu me chercher
Peu à peu il a réussi à me trainer
Vers son univers, sa terre
Dans lequel il m'a présenté sa mère
Appeller la, la Mort
Elle est en train de s'emparrer de ma vie , de tout mon corps
Chaque minute, chaque seconde
Ma douleur grandit de plus en plus profonde
Au point de n'être qu'une plaie immonde
Dans ce monde qu'on appelle la vie
L'espoir est parti
Il a pris ses jambes à son cou
Sans lui je ne suis rien, je l'avoue
Il était pour moi mon garde-fou
Présent toujours et partout
Il m'a toujours dit: "ne baisse jamais les bras"
Mais ce qu'il ne sait pas
C'est que je suis déjà à genou
Tellement reçu de coup
Que cette plaie n'a aucune chance de cicatriser
Ouverte elle restera à saigner
Son pire ennemi, le desespoir, est venu me chercher
Peu à peu il a réussi à me trainer
Vers son univers, sa terre
Dans lequel il m'a présenté sa mère
Appeller la, la Mort
Elle est en train de s'emparrer de ma vie , de tout mon corps