Nuitblanche
Nouveau poète
Plus d'amour. Je doi surment vivre seul pour moi seul d'écrire Jusqu'à l'odeur de tes cheveux, Jusqu'à l'éclair de ton sourire, Dire ton royal visage Te dédier entière un livre Pur et vrai comme ton miroir, Je ne sui plus de se monde Comme un fantôme sans âme Je guète et rode Dans les couloires de la vies Une vies de souffrance infini Comme le feu des enfers Une flèche ma transpercer le cœur Et se n est pa celle de cupidon Mai celle d' un homme ou la vi Ne se résume qu a un souvenir En tes bras j'espérais pouvoir Attendre l'heure qui délivre ; Tu m'as pris mon tour. Au revoir. Je me suis trop hâté de vivre.