lupin34
Nouveau poète
Sers moi le verre de l’amour
Qu’ils disent ce qu’ils veulent ces vautours
Et range ma solitude dans un coin
La ou son regard ne me harcèle point
Ce démon fut le pire assassin
Qui renversa la face de mon destin
Et sculpta mon âme par de la haine
Voilant ainsi ma flamme humaine
Je senti que le reste de mon âme
Purgeait tant de jours infâmes
Ma peine souffrait une aire impure
Que dis-je de la paix cette belle créature ?
Elle fit ses adieux dans un jour funèbre
Torche à la main dans de vastes ténèbres
Derrière elle des souvenirs imprégnés de musc
Se réduisaient en cendres en un temps brusque
Qui dit que la lune étoufferait le soleil ?
Ce roi à la lumière non pareille
Mes souvenirs étaient la séduisante fleur
Qui trôna ce souverain, qu’est mon cœur
Que fais-je quand ce vide si horrible
Mèneraient ma vie droit à la cible
L’égorgeant ainsi en pleine lueur
De jeunesse, de force et de grandeur
Je suis prêt à accomplir des prouesses
A rompre ce vide, à combler ma détresse
A promener mon cœur dans les sphères
Pour faire de ma vie un conte légendaire
Et vaincre ces plaines jonchées de brumes
Qui enfonce ma vie dans l’amertume
Qu’ils disent ce qu’ils veulent ces vautours
Et range ma solitude dans un coin
La ou son regard ne me harcèle point
Ce démon fut le pire assassin
Qui renversa la face de mon destin
Et sculpta mon âme par de la haine
Voilant ainsi ma flamme humaine
Je senti que le reste de mon âme
Purgeait tant de jours infâmes
Ma peine souffrait une aire impure
Que dis-je de la paix cette belle créature ?
Elle fit ses adieux dans un jour funèbre
Torche à la main dans de vastes ténèbres
Derrière elle des souvenirs imprégnés de musc
Se réduisaient en cendres en un temps brusque
Qui dit que la lune étoufferait le soleil ?
Ce roi à la lumière non pareille
Mes souvenirs étaient la séduisante fleur
Qui trôna ce souverain, qu’est mon cœur
Que fais-je quand ce vide si horrible
Mèneraient ma vie droit à la cible
L’égorgeant ainsi en pleine lueur
De jeunesse, de force et de grandeur
Je suis prêt à accomplir des prouesses
A rompre ce vide, à combler ma détresse
A promener mon cœur dans les sphères
Pour faire de ma vie un conte légendaire
Et vaincre ces plaines jonchées de brumes
Qui enfonce ma vie dans l’amertume