lecoeurentretesmains
Maître Poète
Le soleil du mois d’août éprouvait nos sens
Dans les maisons, sur les routes il régnait
Même à l’ombre des arbres la chaleur frappait,
La canicule mon premier souvenir d’enfance.
L’air était lourd, il peinait nos mouvements,
Le vent avait sans doute caressé le feu
Avant de frôler nos peaux et nos yeux,
On suffoquait presque sous un ciel si peu clément.
A demi-nue réfugiée sur le balcon
Je dégustais une glace à la vanille
Tout en taquinant une pauvre chenille
Qui rêvait de devenir Papillon
Les nuages défilaient au-dessus de ma tête
Ils ne cessaient de se réunir
Un bruit terrifiant venait de retentir
Une pluie d’été s’était invitée à la fête
L’orage avait dissipé les mirages
L’odeur de la terre humide se répandait
Les bras ouverts, je dansais sous l’ondée,
Au rythme des gouttes qui inondaient le carrelage.
Complètement trempée, j’allais me faire gronder
Qu’importe les cris, l’averse était bientôt finie
Et L’insouciance de mes trois ans aussi
Mais jamais je n’oublierai cette pluie d’été.
Dans les maisons, sur les routes il régnait
Même à l’ombre des arbres la chaleur frappait,
La canicule mon premier souvenir d’enfance.
L’air était lourd, il peinait nos mouvements,
Le vent avait sans doute caressé le feu
Avant de frôler nos peaux et nos yeux,
On suffoquait presque sous un ciel si peu clément.
A demi-nue réfugiée sur le balcon
Je dégustais une glace à la vanille
Tout en taquinant une pauvre chenille
Qui rêvait de devenir Papillon
Les nuages défilaient au-dessus de ma tête
Ils ne cessaient de se réunir
Un bruit terrifiant venait de retentir
Une pluie d’été s’était invitée à la fête
L’orage avait dissipé les mirages
L’odeur de la terre humide se répandait
Les bras ouverts, je dansais sous l’ondée,
Au rythme des gouttes qui inondaient le carrelage.
Complètement trempée, j’allais me faire gronder
Qu’importe les cris, l’averse était bientôt finie
Et L’insouciance de mes trois ans aussi
Mais jamais je n’oublierai cette pluie d’été.