ptitange29
Nouveau poète
Saigne le crayon et saigne le soleil,
mais pleure mon cœur et pleure la lune encore, détruit le jour et détruites les merveilles,
et la vue de son visage apaise ma douleur.
Alors coulent les jours invincibles de haine,
et retrouvons les instants si courts où l'on parle de peine,
saigne alors ma chair et saigne le soleil, et pleure encore mon cœur et pleure aussi la lune,
mais enfin tu reviens sur mon chemin pareil, à un être apaisant qui soulage ma peine.
Coule alors ton sang et celui du poète, coulent alors tes larmes et celles de la nuit,
quand je réapparais pour sécher tes pleurs d'amourettes,
alors tu reprends encore goût à la vie,
chacun de nous repart sans se soucier de l'autre, nos chemins se séparent encore pour mieux se retrouvés.
Encore coule mon sang en haut de la jetée, tu sens une goutte de pluie qui semble ne pas te préoccuper,
le ciel est calme du bas de la jetée, la pluie semble n'avoir lâchée qu'une larme pour sans doute te pleurer,
mais en l'essuyant tu vois tout autrement,
en ce jour la lune a lâchée une goutte de sang.
Et coule encore mon sang... du haut de la jetée... tombe sur un passant se mettant à pleurer... comprend mon histoire triste... comprend toute la douleur...
les chemins se séparent toujours quand arrive l'heure... et l'amour n'est que vain quand trop dissimulé...
Saigne le crayon et saigne le soleil, pleure mon cœur et pleure la lune encore, détruit le jour et détruites les merveilles,
mais cette fois tu ne me verras pas à l'aurore... encore une journée passée à réfléchir, oublie encore une fois que j'étais le martyre, et souris à la vie pour moi encore une fois, reprend goût à l'amour enfin... en souvenir de moi.
mais pleure mon cœur et pleure la lune encore, détruit le jour et détruites les merveilles,
et la vue de son visage apaise ma douleur.
Alors coulent les jours invincibles de haine,
et retrouvons les instants si courts où l'on parle de peine,
saigne alors ma chair et saigne le soleil, et pleure encore mon cœur et pleure aussi la lune,
mais enfin tu reviens sur mon chemin pareil, à un être apaisant qui soulage ma peine.
Coule alors ton sang et celui du poète, coulent alors tes larmes et celles de la nuit,
quand je réapparais pour sécher tes pleurs d'amourettes,
alors tu reprends encore goût à la vie,
chacun de nous repart sans se soucier de l'autre, nos chemins se séparent encore pour mieux se retrouvés.
Encore coule mon sang en haut de la jetée, tu sens une goutte de pluie qui semble ne pas te préoccuper,
le ciel est calme du bas de la jetée, la pluie semble n'avoir lâchée qu'une larme pour sans doute te pleurer,
mais en l'essuyant tu vois tout autrement,
en ce jour la lune a lâchée une goutte de sang.
Et coule encore mon sang... du haut de la jetée... tombe sur un passant se mettant à pleurer... comprend mon histoire triste... comprend toute la douleur...
les chemins se séparent toujours quand arrive l'heure... et l'amour n'est que vain quand trop dissimulé...
Saigne le crayon et saigne le soleil, pleure mon cœur et pleure la lune encore, détruit le jour et détruites les merveilles,
mais cette fois tu ne me verras pas à l'aurore... encore une journée passée à réfléchir, oublie encore une fois que j'étais le martyre, et souris à la vie pour moi encore une fois, reprend goût à l'amour enfin... en souvenir de moi.