titigrogro
Nouveau poète
Le soir est mourant, et les astres étincelants
Invitent tendrement un regret bien troublant.
Il n’y aura plus de jour, ni de doux matin
Puisque le sens de l’amour sera mort demain.
Le monde est là, qui pleure, qui pleut, qui dit « adieu »
Par devers soi. Mais les fleurs, le feu, le ciel bleu
Vont s’éteindre, Il n’y a pas de lendemain.
Les étoiles, derniers témoins de mon chagrin.
Dès l’aube naissante je ne serai plus seul,
Couché immobile dans mon linceul
La grande violoniste jouera pour moi
L’ode à la mort, hymne sans émois.
Invitent tendrement un regret bien troublant.
Il n’y aura plus de jour, ni de doux matin
Puisque le sens de l’amour sera mort demain.
Le monde est là, qui pleure, qui pleut, qui dit « adieu »
Par devers soi. Mais les fleurs, le feu, le ciel bleu
Vont s’éteindre, Il n’y a pas de lendemain.
Les étoiles, derniers témoins de mon chagrin.
Dès l’aube naissante je ne serai plus seul,
Couché immobile dans mon linceul
La grande violoniste jouera pour moi
L’ode à la mort, hymne sans émois.