mathecarla
Nouveau poète
Plaisir pastel
Une feuille vierge, si belle, si douce,
D’un parfum de papier enivrant...
Je pose mon regard, de mes mains je la touche.
J’imagine l’œuvre, apparaitre doucement
Mes doigts glissent sur sa texture,
Je la travaille d’un geste sensuel
Peu à peu une silhouette s’expose en stature
Dans un simple soupir aux désirs Charnel.
Mes pinceaux se ballade amoureusement
Sur ses hanches et ses cuisses...
Ses yeux traversent l’abîme passionnément.
Nos deux âmes, qui ensembles se réjouissent.
Son corps sur le bout de mes couleurs,
Qui descendent le long de ses formes,
J’arrive au creux de ses reins, quel bonheur
Mon plaisir est d’une véritable force!...
Et c’est à cet instant que tout s’arrête.
Que le temps n’a plus d’important.
Ma pensée se fige sur sa couleur à demi prête.
Encore quelques retouches et le temps sera pour elle,
Laissant place aux regards passant et succombant.
Sant un bruit et sans un geste elle émerveille
Le Paradis du regard lui appartient
Le temps d’un dernier déhanché...
Pierre-Yves
Une feuille vierge, si belle, si douce,
D’un parfum de papier enivrant...
Je pose mon regard, de mes mains je la touche.
J’imagine l’œuvre, apparaitre doucement
Mes doigts glissent sur sa texture,
Je la travaille d’un geste sensuel
Peu à peu une silhouette s’expose en stature
Dans un simple soupir aux désirs Charnel.
Mes pinceaux se ballade amoureusement
Sur ses hanches et ses cuisses...
Ses yeux traversent l’abîme passionnément.
Nos deux âmes, qui ensembles se réjouissent.
Son corps sur le bout de mes couleurs,
Qui descendent le long de ses formes,
J’arrive au creux de ses reins, quel bonheur
Mon plaisir est d’une véritable force!...
Et c’est à cet instant que tout s’arrête.
Que le temps n’a plus d’important.
Ma pensée se fige sur sa couleur à demi prête.
Encore quelques retouches et le temps sera pour elle,
Laissant place aux regards passant et succombant.
Sant un bruit et sans un geste elle émerveille
Le Paradis du regard lui appartient
Le temps d’un dernier déhanché...
Pierre-Yves