kokoa
Maître Poète
En cette nuit je dois te dire des mots d'amour,
Toi qui en ton sein m'a accueillis au gré du jour.
Il me faut caresser la courbe de tes chemins;
D'une pensée habitée, désirer tes matins
Et succomber au profond bleu de ton ciel
Par lequel mes yeux noirs perçaient l'Éternel.
Il me faut t'aimer alors!
Toi ma terre, toi mon trésor
Qui se déchire de haine et d'amour
Tel des poussières de feu dans un vent sourd.
Tu délivres par quatre saisons
Une tempête de petits hommes
Animé de fausses passions
Tels des pantins qui deraisonnent.
Et je chante en ton nom de si grandes louanges,
Te désignant pour l'ironique beauté des anges.
Douce argile, essence liquide de mon coeur
Au creu de nos mains fragiles tu demeures,
Pareil à l'équilibriste funambule
Qui sur son fil glisse et déambule.
Bérénice. A
Toi qui en ton sein m'a accueillis au gré du jour.
Il me faut caresser la courbe de tes chemins;
D'une pensée habitée, désirer tes matins
Et succomber au profond bleu de ton ciel
Par lequel mes yeux noirs perçaient l'Éternel.
Il me faut t'aimer alors!
Toi ma terre, toi mon trésor
Qui se déchire de haine et d'amour
Tel des poussières de feu dans un vent sourd.
Tu délivres par quatre saisons
Une tempête de petits hommes
Animé de fausses passions
Tels des pantins qui deraisonnent.
Et je chante en ton nom de si grandes louanges,
Te désignant pour l'ironique beauté des anges.
Douce argile, essence liquide de mon coeur
Au creu de nos mains fragiles tu demeures,
Pareil à l'équilibriste funambule
Qui sur son fil glisse et déambule.
Bérénice. A
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