lupin34
Nouveau poète
Belle, sais-tu? Tu n’es que la verdure
-Qui, de sa couleur enjolive la triste nature
-Attire de partout les regards des curieux
-Qui semblent la contempler d'un air vicieux
-Pauvres mendiants, en quête de caresse
-Pour consoler en eux leur grande détresse
-De ce cœur libre qui, survolant les monts
-Haïssant la présence de tous les démons
-Ils reçoivent en détresse une ligne de braise
-Comblée de fleurs qui sentent la fraise
-Lentement la douceur devient cette tempête
-Qui balaie, nettoie, arrange leurs têtes
-Leur bonheur les fuit, les rend impuissant
-Si en échange, ils lui offrent leur sang
-Ce gage sera en guise de voile!
-Qui les mènera droit côtoyer les étoiles
-Ces astres qui brillent en jouant des rôles
-Dans une sombre nuit, ténèbres folles
-Se font des scènes pleines de douleurs
-tâtant les épines pour s'offrir une fleur
-Le mal n'est plus fruit du hasard
-C'est la plaie du sort que déchire le poignard
-Déverse, abondante une tension qui mente
-Sur la surface trouble, chargée de honte
-Allant de ci de la comme une personne ivre
-Ou des feuilles se vantant en l'absence du givre
-Ces vagues en paires, en forme de vertèbres
-Témoignent un air combien triste et funèbre
-Or, ce qui commence le jour ne s'invite le soir
-Ce qui assure une chance, un brin d'espoir
-Au lendemain des faits, au pieds de l'aurore
-Un néo jour se dessine, sous la craie qui colore
-Et voila que se dévoilent de beaux paysages
-Qui débordent de charme sous le saint nuage
-La palie qui souffre un malicieux sort
-Blafarde, fut-elle, d’un mal être fort
-Se mit à s'ouvrir d'une façon étrange
-Plus fort, plus loin, telles les ailes d'un anges
-Elle aspire l'aire, apprend des mystères
-Recouvre l'espoir et ferme les paupières
-Dans un sombre sommeil, cherche le remède
-Elle le guète de loin, la voyant il cède
-La plaie l'enveloppe pour guérir sans mal
-Se plaignant du vide et de la solitude sale
-Un afflux de santé la ravive de bel
-La déterre de bon d'un réel cruel
-Une blancheur refait tout son passé noir
-La plaie la regarde sans pouvoir la croire
-Puis rassurant en triomphe sans gain de cause
-Elle ferme ses chères comme le soir d'une rose
-Qui, de sa couleur enjolive la triste nature
-Attire de partout les regards des curieux
-Qui semblent la contempler d'un air vicieux
-Pauvres mendiants, en quête de caresse
-Pour consoler en eux leur grande détresse
-De ce cœur libre qui, survolant les monts
-Haïssant la présence de tous les démons
-Ils reçoivent en détresse une ligne de braise
-Comblée de fleurs qui sentent la fraise
-Lentement la douceur devient cette tempête
-Qui balaie, nettoie, arrange leurs têtes
-Leur bonheur les fuit, les rend impuissant
-Si en échange, ils lui offrent leur sang
-Ce gage sera en guise de voile!
-Qui les mènera droit côtoyer les étoiles
-Ces astres qui brillent en jouant des rôles
-Dans une sombre nuit, ténèbres folles
-Se font des scènes pleines de douleurs
-tâtant les épines pour s'offrir une fleur
-Le mal n'est plus fruit du hasard
-C'est la plaie du sort que déchire le poignard
-Déverse, abondante une tension qui mente
-Sur la surface trouble, chargée de honte
-Allant de ci de la comme une personne ivre
-Ou des feuilles se vantant en l'absence du givre
-Ces vagues en paires, en forme de vertèbres
-Témoignent un air combien triste et funèbre
-Or, ce qui commence le jour ne s'invite le soir
-Ce qui assure une chance, un brin d'espoir
-Au lendemain des faits, au pieds de l'aurore
-Un néo jour se dessine, sous la craie qui colore
-Et voila que se dévoilent de beaux paysages
-Qui débordent de charme sous le saint nuage
-La palie qui souffre un malicieux sort
-Blafarde, fut-elle, d’un mal être fort
-Se mit à s'ouvrir d'une façon étrange
-Plus fort, plus loin, telles les ailes d'un anges
-Elle aspire l'aire, apprend des mystères
-Recouvre l'espoir et ferme les paupières
-Dans un sombre sommeil, cherche le remède
-Elle le guète de loin, la voyant il cède
-La plaie l'enveloppe pour guérir sans mal
-Se plaignant du vide et de la solitude sale
-Un afflux de santé la ravive de bel
-La déterre de bon d'un réel cruel
-Une blancheur refait tout son passé noir
-La plaie la regarde sans pouvoir la croire
-Puis rassurant en triomphe sans gain de cause
-Elle ferme ses chères comme le soir d'une rose