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Plaidoiries de sourds !

lilasys

Maître Poète
Plaidoiries de sourds !

Depuis la nuit des temps, comme sourds aux roses,
Le monde habillé de terres, mers, océans,
Offre faune, flore, sans être indifférent,
Au regard de l'homme qui en fait peu de choses,

Alors j'imagine l'écrin en promesses,
Ces habitants de guerres en perditions,
Sans soucis du détail, de maux en partitions,
Rebrousser le chemin en idées et sagesses,

Le bonheur d'une main tendue vers les étoiles,
Décrocher enfin la lune, le dit serment,
Aux millions de soufflés plongés dans le vent,
De n'être aujourd'hui la meilleure moelle,

Il est naturel de rêver à ces magies,
Ciel plus bleu, plus près aux frêles illusions,
On haleine la vie de futures éclosions,
Paradis capricieux , peintures, effigies ,

Le nouveau est un imaginaire ancêtre,
Explorer l'univers, ce vide inconnu,
s'imprégner d'oxygène au clair des instituts,
Offense au noyau détenue en maître,

Camper les paupières, soirées de rêveries,
Planer au dessus , mystères et trésors,
Voyage à tire d'ailes, tel un condor,
Tout conduit sans mentir aux humbles plaidoiries.


Lilasys
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Plaide et rit aux balourds !

Depuis ce jour à l’instant comme balourds des proses,
Ma ronde habillée pour une mère aux biens céans,
Coffre d’une belle explore pour êtres si différents,
En égards aux femmes qui font tant de belles choses.

Dès lors, je l'imagine dans l’écrin de princesse,
Habitante naguère de ses vers en édition,
Dans le soucis du détail pour mots en production,
Débroussailler le carmin, idées de sagesse.

Le bonheur du nain t’a entendu sur la toile,
Au clocher d’une fine plume du major sergent,
Aux fonctions boursouflées en plongés si souvent,
Pour être demain la plus belles des étoiles.

Il est naturel de vénérer sa magie,
Miel, morbleu, pour de plus frêles illusions,
Ou la laine des envies fissure mes désillusions,
En son paradis précieux aux peintures, j’agit.

L’ancien n’est qu’imaginatif en bois de hêtre,
Eplorer par ces vers, avide de ces contenus,
M'imprégner sans gène du clair de son menu,
Défense de ses joyaux retenus à commettre.


Décamper sans jambière sans soie, sans mièvrerie,
Mais planer par-dessus ses mystères et ses trésors,
Bagage du pitre d'elle, tel un con d’or,

Je conduis sans mentir en d’humbles plaies en série
 
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