Pierre de Lune
En adieu des besoins, adieu les besogneux,
La gloire qui s’adjoint, créant les malheureux,
Je m’émerveillerais, de voir votre pourpoint,
La veille éclipserait, cet ultime besoin,
Si elle apparaissait, m’empêchant de dormir,
La sentir à côté, serait mon repentir,
Car en la regardant, il y a le futur,
Même en me souvenant, de ses écrits d’Arthur,
Finement retouchés, avec des mots d’enfants,
Nous laissant bouche bée, ô nous les mécréants,
Les mots adolescents, en dernières annales,
En voyant tous les gens, sous la pierre tombale,
Cette belle éclairée, une lune ajourée,
Accessible à l’année, de pensées au touché,
De revoir ce pourpoint, et m’endormir ainsi,
Ne restant jamais loin, du possible infini.
En adieu des besoins, adieu les besogneux,
La gloire qui s’adjoint, créant les malheureux,
Je m’émerveillerais, de voir votre pourpoint,
La veille éclipserait, cet ultime besoin,
Si elle apparaissait, m’empêchant de dormir,
La sentir à côté, serait mon repentir,
Car en la regardant, il y a le futur,
Même en me souvenant, de ses écrits d’Arthur,
Finement retouchés, avec des mots d’enfants,
Nous laissant bouche bée, ô nous les mécréants,
Les mots adolescents, en dernières annales,
En voyant tous les gens, sous la pierre tombale,
Cette belle éclairée, une lune ajourée,
Accessible à l’année, de pensées au touché,
De revoir ce pourpoint, et m’endormir ainsi,
Ne restant jamais loin, du possible infini.