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PIENSA MI

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion ecum
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ecum

Nouveau poète
Si, je devais pensée à toi
Que, serai ma vie dit le moi
Chaque jour?

C’est toi que vois
C'est toi que je voudrais
C'est avec toi que je suis bien
C'est toi que j'aimerai toujours

Pourquoi le ferais-je
Pourquoi, me faire-je du mal
Pourquoi, croirais-je à toi
Quant, chaque grain du sablier
Me pèse sur l'âme
Et, tombe sur mon cœur
Enfermer dans un bonheur
A picoler, pleurer en silence
A vouloir essayer de t'oublier
Mais cela reviens chaque fois
C'est sournois
Une chevelure, au vent
Une voix, un rire perdu
Un corps dans un film
Une situation banale
Cela fait mal

Je te bannie avec désir
Sors de mon bonheur
Sors de mon malheur
Car c'est toi que je voudrais
C'est avec toi que je suis bien
C'est toi mon épiphanie
Ma fève ma princesse
Ma seule tendresse
La cerise de ma vie amoureuse

Tu sais, ces jours sans toi
Sont, mes jours éperdus
À vouloir t'oublier
Pourquoi, vouloir y croire
A un seul jour de joie
Puisque pudique
Tu ne le sais pas
Que c'est aussi fort
Pour toi

Si, je j'avais su
Ah ! si j'avais pu
Eviter ton corps
Tes sourires du matin
Ton odeur, ta peau
Tes éclats de rire
Lors de nos escapades
A travers l'Europe
Sans savoir ou l'on va
Tout cela qui fus toi
J’aurais...dit encore une fois
Oui

Oui à ces matin dans des hôtels perdu
Après une pluie un orage
Qui furent, si sensuel
Ces routes sans fin
A la rencontre de gens simple
Qui furent témoins de nos regards complices
Tes cheveux promenés par le vent
Qui me laisser voir ton sourire en coin
Heureuse, tu me caresser le dos de la main
Et je te le confirmais on te posant un baiser
Sur ton front en te serrant fort contre mon cœur

J’ai vécu quelque chose
Quant j’y pense de bohème
Cela ce film pas
L’esprit tourne et grave chaque moment
Qui furent notre petit paradis
Fruits croqué au goût sucré
Laver, nu seul dans des lacs ou rivières
Inconnu ! De nos yeux personne à mille lieu
Sauvage furent nos envies
Prêt d’un feu ardent
D’une nuit froide
Ou ton souffle s’endormait
Contre mon cou
Tout cela tourne en continu
Dans mes nuits blanches

Tu comprendre pourquoi
Je devrais encore penser à toi ?
Que serai ma vie dit moi
J'avoue, avec dégoût
Ma fois! il n'y aucun goût
Avec celle qui partage à ce jour
Mes instants que tu es mon seul
Bijoux
Je ne lui fais pas de mal
J'ai cloué mon silence
Au plus profond de moi
Pour ne pas faire turbulence
Ni violence ou confidence
Mais ton absence et sans équivalence
Elle va dans le contre sens
De ma vie, il y a une absence
Un gouffre immense

Pourquoi le dirais-je?
Mes plus beaux moments
De ma vie d'homme
Décence, respect en vers mon amour perdu
Déprime caché c'est mon seul trésor
Mon jardin secret
Pour ne pas faire fuir
Je laisse le soin à d'autre
De me juger sans comprendre
Mon dilemme, mais je l'aime
Elle m’a laissé ma carcasse
Vider de ma substance vitale
Avec ma boite funéraire
Entre les bras
Attacher par des ficelles en forme de pensées.

 
I have run out of words to tell you I love you Earth
I went to the sky to find the feather of hell
Will I survive the Stone Age Fire?

If I manage to save a few species
I do not want to draw any glory from it
Nor money, nor a decoration and Justice be

See, Lord, how I lose my head over this
Lord from where? What do I know, me the rebel
Who comes from brotherly flames, I am so

At the source I take the words so understood they will be
A long time ago a world was only asking to live
After six thousand years here and there towns went to sleep

By I do not know what maybe ignorance
Where fire was burnt by intolerance
There is there distrust in alternation

While there is no more water in the fields
And the light of heaven is refusing her perceptivity
She gave so much and so much kindness

After so many wars under breezes devoid of meaning
Go say to the dictators that she is coming back from ancient times
The Earth who abounds in loving flowers

Mighty people hear these thousand words from the white dove
Her feathers are turned lovely by them they announce spring
Hello centuries back from wars sailing before the wind
They are slowly drained

Children coming from past times refuse to destroy the Earth
From those fires in which heather over one's shoulder is dying
See Princes, Tyrants how the sky angers

In your letters made of nuclear alchemies
It's the same old story welded to our miseries
We forget Fire Sky and Earth

I have run out of words to tell you I love you Earth
I went to the sky to find the feather of hell
Will I survive Stone Age Fire?

See my back broken by all this hell on earth
Exploring osmosis in Universe
I come back from Large Land rewinding the rout backwards

And I spend full nights to save the nightingale singing
Slowly announcing winds of change
By these nonsense where Time, partisan, elegantly discourses


Not to offend the Wind with all of these empty noises, only too often
A war has started there "oh it's so far" says the guardian stallion
Go Mighty people and tell the flamboyant fires that Earth intolerates

Under the Earth who slowly gets exhausted under ivy
After so many wars rancid cavalier years
Go tell the Sky that I will go and pray on the ephemeral Fire

So that it becomes only a wavering Earth
Where water drop by drop is streaming
The Earth, Noble Lady with the saffron ribbon
 
Une grande tristesse émane de ce poème , mais oh combien magnifique..Bravo.Amitiés,,,,,,Katy-Ann
 
"on n'oublie rien, on vit avec" et on apprend à vivre sans aussi...
et au fond toutes les nouvelles rencontres ressemblent un peu des précédentes car on revient toujours à ses premiers amours.
Merci pour ce partage où vous avez exprimé beaucoup de pensées avec sentiments ambivalents.Doux et fort à la fois.
 
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