• Visiteur, merci de ne pas poster plus de 5 poèmes par jour. Ceci dans le but d'améliorer la visibilité du site.

physiquement et mantalement

campouse

Nouveau poète
les muscle sous les valise de mes yeux.
je fond en larme sous mes heure.
même si la douleur de me meurt.
je suis la ligne de ce boulot de boeux.

pourtand je veux resisté mais je craque.
trop dur pour un petit homme comme moi.
mon corp tombe dans loi.
je m'effondre pour cette arnaque.

je suis perdu,je suis oublié.
mais je n'oublie personne.
seul l'alarme,j'oublie qu'elle sonne.
un repos trop loin pour enfin respiré.

alors je vous avertit si je devient fou.
je n'oublirais pas ce qui on était la.
je vous promé qu'en enfer en bas.
je penserais a vous.
 
fabien remonte la pente et prend la main que l'on te tends ne reste pas comme cela
 
Retour
Haut