reiuqrapelcram
Poète libéré
Ce terroriste de noir vêtu
Ébranle mon assurance
Et met mon âme à nu
Au cœur de mes démences.
Entre inquiétude et frayeur
Il varie toujours l’intensité
Qui frappe l’esprit des acteurs
Entre le couard et l’horrifié.
Il met la main sur nos pensées,
Défrise la coiffe du trouillard
et se met à chanter l’anxiété
Aux portes du brouillard.
Puis, dans un philharmonique,
C’est quand on ne le voit plus
Qu’il s’essaie à la musique
Sur de lugubre notes aiguës.
Il nous hante d’un souffle froid
Qui nous glace encore le dos
Quand on ralenti le son des pas
Pour frémir à sa sombre peau.
Puis l’effroi dans les yeux
On regarde droit dans les siens
Pour ne plus être un peureux
Qui craindrait l’avenue du matin.
On redresse échine et genoux
Sans le quitter du regard ;
On résiste à cet horrible fou
Pour marcher sur son costar.
Ébranle mon assurance
Et met mon âme à nu
Au cœur de mes démences.
Entre inquiétude et frayeur
Il varie toujours l’intensité
Qui frappe l’esprit des acteurs
Entre le couard et l’horrifié.
Il met la main sur nos pensées,
Défrise la coiffe du trouillard
et se met à chanter l’anxiété
Aux portes du brouillard.
Puis, dans un philharmonique,
C’est quand on ne le voit plus
Qu’il s’essaie à la musique
Sur de lugubre notes aiguës.
Il nous hante d’un souffle froid
Qui nous glace encore le dos
Quand on ralenti le son des pas
Pour frémir à sa sombre peau.
Puis l’effroi dans les yeux
On regarde droit dans les siens
Pour ne plus être un peureux
Qui craindrait l’avenue du matin.
On redresse échine et genoux
Sans le quitter du regard ;
On résiste à cet horrible fou
Pour marcher sur son costar.