faten2009
Nouveau poète
Peur d’être seule
A la nuit close, une mélodie douce et fine résonne
L’écho de l’enfance est toujours présent
Au vol, dans le ciel nocturne qui tonne
Mais les tourments de vie ont changé mes sentiments
Mes larmes coulent comme les gouttes d’une ondée
Des mots ont apaisé mes nerfs et des mots m’ont ensorcelé
« Affronter…la vie…lutter contre la réalité »
La joie de vie et le mal de vivre ivre et perturbée
Ma vie devient un gouffre, une bouteille à l’encre
La force et le courage que j’ai perdus et je devais les rendre
Sauf les images mortes restent dans la mémoire
Après le rêve de l’enfance qui devient un cauchemar
Son regard délicieux et ses yeux enflammés
Le nectar de ses lèvres légères ou la profonde ivresse est cachée
La saveur du bonheur dés qu’il me berçait
La joie qu’il m’a dessinée et avec le temps il l’a oublié
Une douleur fulgurante que tu ne connais pas
Pas ce poème que tu ne liras pas
Un secret tu le réduis en charpies, un espoir je t’ai donné sa lueur
Une chose tu la perdras le jour ou je meurs « mon cœur »
A la nuit close, une mélodie douce et fine résonne
L’écho de l’enfance est toujours présent
Au vol, dans le ciel nocturne qui tonne
Mais les tourments de vie ont changé mes sentiments
Mes larmes coulent comme les gouttes d’une ondée
Des mots ont apaisé mes nerfs et des mots m’ont ensorcelé
« Affronter…la vie…lutter contre la réalité »
La joie de vie et le mal de vivre ivre et perturbée
Ma vie devient un gouffre, une bouteille à l’encre
La force et le courage que j’ai perdus et je devais les rendre
Sauf les images mortes restent dans la mémoire
Après le rêve de l’enfance qui devient un cauchemar
Son regard délicieux et ses yeux enflammés
Le nectar de ses lèvres légères ou la profonde ivresse est cachée
La saveur du bonheur dés qu’il me berçait
La joie qu’il m’a dessinée et avec le temps il l’a oublié
Une douleur fulgurante que tu ne connais pas
Pas ce poème que tu ne liras pas
Un secret tu le réduis en charpies, un espoir je t’ai donné sa lueur
Une chose tu la perdras le jour ou je meurs « mon cœur »