Une fois encore,
Je me rends compte,
Que le silence est en or.
En tous ces mensonges
Il y a une vérité
Tandis qu’a la seule que je songe
Il y a ma fatalité.
Oh ! Atroce ironie
Le Verve de ma poésie
La strophe du coeur
Mon plaisir le plus fort
C’est toi ! Ma frêle ardeur
Qui ne veux point la mort.
Ton suprême amour
Demande l’immense égard
La simplicité tout au tour
N’acquis plus le regard.
Ne serai-je accorder plus de lumière
Pour cajoler ton agréable visage
Je ne peux laisser tout derrière
Habité ! Je le suis par ton image.
Ton absence m’effroi
Fait tremblé mes main
Je me sens en étroit
En chaque nuit, a chaque matin.
Je fil je me presse plus vite je te caresse
Je rie je pleur plus longtemps je me blesse.
Oh ! Princesse ! Qu’as-tu à m’offrir?
Ne me dite pas ; un rêve
Pour moi c’est trop Brève
Je ne suis, pour autant passionné.
Je me rends compte,
Que le silence est en or.
En tous ces mensonges
Il y a une vérité
Tandis qu’a la seule que je songe
Il y a ma fatalité.
Oh ! Atroce ironie
Le Verve de ma poésie
La strophe du coeur
Mon plaisir le plus fort
C’est toi ! Ma frêle ardeur
Qui ne veux point la mort.
Ton suprême amour
Demande l’immense égard
La simplicité tout au tour
N’acquis plus le regard.
Ne serai-je accorder plus de lumière
Pour cajoler ton agréable visage
Je ne peux laisser tout derrière
Habité ! Je le suis par ton image.
Ton absence m’effroi
Fait tremblé mes main
Je me sens en étroit
En chaque nuit, a chaque matin.
Je fil je me presse plus vite je te caresse
Je rie je pleur plus longtemps je me blesse.
Oh ! Princesse ! Qu’as-tu à m’offrir?
Ne me dite pas ; un rêve
Pour moi c’est trop Brève
Je ne suis, pour autant passionné.