Noyé dans le noir aveugle et ennuyeux
Une sensation qui vibre la peau,
Ce sens qui se révèle dans nos yeux
Le pouvoir de toucher les mots
Ligoté par le noir ample vide
Petit mort laçait l’insomnie,
Comme une peluche solide
Qui lui chuchotait une calme ironie
A quoi sert de vivre la volonté assassinée
A cause de son silence plein d’incertains
Je me disais que l’inexactitude est une belle main
Qui peint l’espoir d’un noir… mais raffiné
Alors que le temps battit et détruit, féconde la terre
Il battit en moi le remord
L’oublie puis revient le rebâtir encore
Le fécondant d’ennuie et l’arrosant de misère
Puis faisant face à mon miroir,
Après une journée longue et maladive
Je me reconnais plus dans le noir,
Des blessures qui se révèlent creuses et vives
Et cette solitude, silencieuse et honnête
Éclaire des profondeurs bestiales et mortes
L’âme crie l’ignorance qu’elle porte
Entourée de sentiments défunts et de peste
Une sensation qui vibre la peau,
Ce sens qui se révèle dans nos yeux
Le pouvoir de toucher les mots
Ligoté par le noir ample vide
Petit mort laçait l’insomnie,
Comme une peluche solide
Qui lui chuchotait une calme ironie
A quoi sert de vivre la volonté assassinée
A cause de son silence plein d’incertains
Je me disais que l’inexactitude est une belle main
Qui peint l’espoir d’un noir… mais raffiné
Alors que le temps battit et détruit, féconde la terre
Il battit en moi le remord
L’oublie puis revient le rebâtir encore
Le fécondant d’ennuie et l’arrosant de misère
Puis faisant face à mon miroir,
Après une journée longue et maladive
Je me reconnais plus dans le noir,
Des blessures qui se révèlent creuses et vives
Et cette solitude, silencieuse et honnête
Éclaire des profondeurs bestiales et mortes
L’âme crie l’ignorance qu’elle porte
Entourée de sentiments défunts et de peste