janu
Maître Poète
Dés qu’apparaît le soleil
Moi, je sors de mon sommeil
Et m’apparaît ton visage
A la fois tendre et si sage
Puis je te retrouve, heureux
Et tu me transporte aux cieux
Nous commençons notre marche
Les frondaisons sont notre arche
La douceur de ton regard
Dissipe en moi le brouillard
Tu ris, gorge déployée
D’une histoire racontée
J’écoute ta jolie voix
Elle déclenche mon émoi
Nous sommes mains dans la main
Les plus heureux c’est certain
Plus tard dans ton gynécée
C’est une belle envolée
Des habits éparpillés
Le Paradis retrouvé
Tout d’abord mille baisers
Ce qui nous rend exaltés
Notre étreinte est langoureuse
Câlins sur ta peau soyeuse…
Il faut déjà se quitter
Et il faut s’y résigner
Car la vie est ainsi faite
Tout commence, tout s’arrête !
Jan
Moi, je sors de mon sommeil
Et m’apparaît ton visage
A la fois tendre et si sage
Puis je te retrouve, heureux
Et tu me transporte aux cieux
Nous commençons notre marche
Les frondaisons sont notre arche
La douceur de ton regard
Dissipe en moi le brouillard
Tu ris, gorge déployée
D’une histoire racontée
J’écoute ta jolie voix
Elle déclenche mon émoi
Nous sommes mains dans la main
Les plus heureux c’est certain
Plus tard dans ton gynécée
C’est une belle envolée
Des habits éparpillés
Le Paradis retrouvé
Tout d’abord mille baisers
Ce qui nous rend exaltés
Notre étreinte est langoureuse
Câlins sur ta peau soyeuse…
Il faut déjà se quitter
Et il faut s’y résigner
Car la vie est ainsi faite
Tout commence, tout s’arrête !
Jan