Petite source Le mal glaça mes jouets, je n'étais pas sage Je nettoyais toutes les plaies, laissées de son passage Je vois flou. La méchanceté m'a couvert les yeux Mon âme est à bout, de ce jeu dangereux... Mes lèvres bercent La Peur, lui donnant cette froideur Et mon cœur se fait flageller, par ces ardeurs Seules sont mes joues. Face aux rougeurs, face aux pleurs La lueur du beau matin, me brûlait les yeux Et l'ombre de mes mains ,cachait mes rêves bleus Je balade le regard, vers les fentes assombries Vers le froid qui m'empare, où quiconque ne sourit Me voilà, enfin affranchi, de cette labeur Cette fin bénite. De ma peine, de ma douleur Cette brise fine, récompense de mes aigreurs À Demain. Loviia