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Nouveau poète
PETITE MARIE
Si s’aimer d’amour,
C’est souffrir certains jours,
D’être séparé de toi,
Je voudrais te ressembler,
Lorsque tu sembles m’effacer de tes projets,
Pour ne plus plonger dans le désarroi.
Pour qu’enfin tu me reviennes,
J’implore Marie,
Qui souvent m’oublie,
Puisque mes prières restent vaines,
Dieu ! Que je t’implore sans cesse,
Mais tu ne réponds jamais à mes signes de détresse.
Je sais que la vie n’est pas toujours rose,
Pourtant il suffirait de peu de chose,
Pour qu’elle soit moins morose,
Que tu sois simplement,
Un peu plus souvent,
Un homme plus docile,
Pour me rendre la vie plus facile,
Et conjuguer le verbe aimer,
Sans trembler,
A toutes ces formes et à tous les temps.
Si s’aimer d’amour,
C’est souffrir certains jours,
D’être séparé de toi,
Je voudrais te ressembler,
Lorsque tu sembles m’effacer de tes projets,
Pour ne plus plonger dans le désarroi.
Pour qu’enfin tu me reviennes,
J’implore Marie,
Qui souvent m’oublie,
Puisque mes prières restent vaines,
Dieu ! Que je t’implore sans cesse,
Mais tu ne réponds jamais à mes signes de détresse.
Je sais que la vie n’est pas toujours rose,
Pourtant il suffirait de peu de chose,
Pour qu’elle soit moins morose,
Que tu sois simplement,
Un peu plus souvent,
Un homme plus docile,
Pour me rendre la vie plus facile,
Et conjuguer le verbe aimer,
Sans trembler,
A toutes ces formes et à tous les temps.