Ce matin j’ai cueilli une petite fleur magique;
Elle a chassé mes peines d’une aura angélique.
Comme un diamant unique taillé en oraison,
Elle s’offre divinement avec force et façon.
Son doux parfum m’apaise, ses couleurs m’émerveillent,
M’enchante sa parure à nulle autre pareille.
Je m’enivre avec joie de sa liqueur sucrée,
Sans jamais effeuiller sa délicate beauté.
Depuis que je l’ai vu, le temps s’est arrêté;
La vie n’a aucun sens, sans cette félicité.
Je me sens intouchable et fort privilégié,
Juste de m’accorder de pouvoir l’admirer.
Pas un Roi en ce monde n’a vu pareille richesse,
Et ses pouvoirs triomphent de l’élite des déesses.
On la porte fièrement comme on porte un calice;
C’est un item sacré dépourvu d’artifices.
Celui qui la possède en devient possédé,
Tant elle appelle à elle toute la force d’aimer.
C’est une aliénation, une divine comédie,
Où la raison succombe aux puissances de la vie.
Mes sens s’éveillent enfin dans cette force fragile,
Mon corps ressuscité, mon âme rendue d’exile.
Ma raison d’exister est désormais fixée;
Puisse ce doux délice ne pas être usurpé.
Elle a chassé mes peines d’une aura angélique.
Comme un diamant unique taillé en oraison,
Elle s’offre divinement avec force et façon.
Son doux parfum m’apaise, ses couleurs m’émerveillent,
M’enchante sa parure à nulle autre pareille.
Je m’enivre avec joie de sa liqueur sucrée,
Sans jamais effeuiller sa délicate beauté.
Depuis que je l’ai vu, le temps s’est arrêté;
La vie n’a aucun sens, sans cette félicité.
Je me sens intouchable et fort privilégié,
Juste de m’accorder de pouvoir l’admirer.
Pas un Roi en ce monde n’a vu pareille richesse,
Et ses pouvoirs triomphent de l’élite des déesses.
On la porte fièrement comme on porte un calice;
C’est un item sacré dépourvu d’artifices.
Celui qui la possède en devient possédé,
Tant elle appelle à elle toute la force d’aimer.
C’est une aliénation, une divine comédie,
Où la raison succombe aux puissances de la vie.
Mes sens s’éveillent enfin dans cette force fragile,
Mon corps ressuscité, mon âme rendue d’exile.
Ma raison d’exister est désormais fixée;
Puisse ce doux délice ne pas être usurpé.