fil2fer
Poète libéré
Un 62ème gamin meurt en afghanistan. Je complétement dégoûté, faudrait bien qu'on arrête un jour d'envoyer nos gosses au casse pipe.
Petit soldat.
Ton père t’a pas dit, quand tu étais enfant,
Que la pire façon de faire sa poussière
C’est mourir à vingt ans et en plus à la guerre,
Car ce n’est pas ton droit que la guerre défend.
Tu n’étais qu’un gamin, un grain dans l‘univers,
Tu rêvais de justice en riant des poètes,
Mais minot savais-tu, qu’à suivre le prophète
Tes jouets en plastique, sont transformés en fer.
Ton père t’a pas dit, prétentieux colonel,
Que ce gosse au combat, laisse au pays un père,
Qui attend son enfant, et chaque instant espère
Ne jamais voir son fils fait de restes mortels.
Non ! Le p’tit colonel, joue toujours aux soldats,
Envoie nos fils, nos fils … faire ses omelettes.
Pourquoi t’y vas pas, toi, casser tes « eux » lopette ?
T‘as reçu du courrier ? « Meurs pas ! Signé Papa ? ».
Il ne le savait pas, le fiston à papa
Le jour ou, par suffrage, il prend sa présidence,
Que l‘enfant n‘est pas fait pour marcher en cadence ?
Ni tuer son prochain ? Ni mourir au combat ?
Oh ! Il le sait très bien, monsieur le président,
Qu'un enfant c'est précieux. Comme nous il est père !
La preuve ses enfants jouent pas à la guéguerre,
Ce sont les nôtres qui vont en Afghanistan.
Il sait très bien aussi qu’un jour viendra la paix,
Qu‘après les « mort aux cons » viendront les grands « je t‘aime »
Il aura les lauriers ! Nos fils des Chrysanthèmes !
A qui aura servi tout cela s’il vous plait ?
La guerre ce n‘est pas, la gloire d’un pays.
C’est question de gros sous, affaires de pétrole.
Meurs pas pour son château, meurs pas pour ma bagnole,
Meurs pas mon petit gars dans ton fichu treillis.
Si tu pars à la guerre alors reviens vivant,
Pour moi c’est ça gagner quand on est militaire.
C’est défendre ta vie, pas leurs sales affaires…
Refuse de mourir, écoute Boris Vian.
Petit soldat.
Ton père t’a pas dit, quand tu étais enfant,
Que la pire façon de faire sa poussière
C’est mourir à vingt ans et en plus à la guerre,
Car ce n’est pas ton droit que la guerre défend.
Tu n’étais qu’un gamin, un grain dans l‘univers,
Tu rêvais de justice en riant des poètes,
Mais minot savais-tu, qu’à suivre le prophète
Tes jouets en plastique, sont transformés en fer.
Ton père t’a pas dit, prétentieux colonel,
Que ce gosse au combat, laisse au pays un père,
Qui attend son enfant, et chaque instant espère
Ne jamais voir son fils fait de restes mortels.
Non ! Le p’tit colonel, joue toujours aux soldats,
Envoie nos fils, nos fils … faire ses omelettes.
Pourquoi t’y vas pas, toi, casser tes « eux » lopette ?
T‘as reçu du courrier ? « Meurs pas ! Signé Papa ? ».
Il ne le savait pas, le fiston à papa
Le jour ou, par suffrage, il prend sa présidence,
Que l‘enfant n‘est pas fait pour marcher en cadence ?
Ni tuer son prochain ? Ni mourir au combat ?
Oh ! Il le sait très bien, monsieur le président,
Qu'un enfant c'est précieux. Comme nous il est père !
La preuve ses enfants jouent pas à la guéguerre,
Ce sont les nôtres qui vont en Afghanistan.
Il sait très bien aussi qu’un jour viendra la paix,
Qu‘après les « mort aux cons » viendront les grands « je t‘aime »
Il aura les lauriers ! Nos fils des Chrysanthèmes !
A qui aura servi tout cela s’il vous plait ?
La guerre ce n‘est pas, la gloire d’un pays.
C’est question de gros sous, affaires de pétrole.
Meurs pas pour son château, meurs pas pour ma bagnole,
Meurs pas mon petit gars dans ton fichu treillis.
Si tu pars à la guerre alors reviens vivant,
Pour moi c’est ça gagner quand on est militaire.
C’est défendre ta vie, pas leurs sales affaires…
Refuse de mourir, écoute Boris Vian.
Fil2fer
Le 20/06/2011.
Le 20/06/2011.