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Petit garçon

Matthale

Webmaster
Membre du personnel
Petit garçon, reste sous le vent, car son rêve d’enfant, a coulé comme un bateau.

Il a écouté les grands, lui disant soit honnête, quand tu regardes nos yeux.

Ils les a entendus, plein d’espoirs de l’attente, en lui le sentiment d’être heureux.

Et dans leurs yeux bleus, il plongea ses yeux verts, de sa vérité, n’apparut que l’enfer.

L’incompréhension, et encore aujourd’hui, mais je le répète, ma vie n’est pas ici.

Maintenant je suis grand, et vos avis je les entends, mais ma vérité aussi je vais asséner.

Vous parliez tout le temps de dire la vérité, dans vos portes monnaie plutôt je dirais.

Et vous m’engueuliez en disant je sais rien, plutôt de parler n’ai-je rien de mieux à faire.

La réalité, c’est qu’on doit partager, quel effroi pour les riches, leur piscine et leur Ritz.

Je disais que la guerre n’est pas cause que de méchants, sans argent y a bien moins de guerres.

Ah j’en pris des claques pour détester la misère, vous auriez préférés être des millionnaires.

Quinze années en enfer, ont changées ma façon de parler, mais ma vérité reste là à jamais.

Et dans l’idée des jaloux dérivant leurs ordures, dans leur besoin de gain, reste les chagrins.

De petit garçon, pourtant toujours sur le pont, car son rêve d’enfant et toujours dans ses yeux.

Mais s’il adore le vert et adore sa planète, il comprend désormais, les hommes sont des bêtes.

Prêt à s’entretuer pour un morceau de papier, ou pour une vérité savoir qui est le premier.

Petit garçon est grand, et vraiment écoeuré, de voir tout ce sang, juste pour s’apprécier.

Croire se sentir aimer en allant casque bleu, aider les malheureux souffrant à cause de l’argent.

Personne ne veut la dire cette vérité, puisqu’il en faut un , je dis que l’homme est mauvais.

Bientôt plus d’animaux, plus de bois, et plus d’eau, et encore c’est pas grave, les riches

Iront sur mars, mais quelle ignominie, envers notre pays, notre planète, notre univers aussi.

Je comprend les génies qui font la paix partout, mais ça sert à rien on les tues partout aussi.

Comme on dit tend donc l’autre joue, pas fou si tu me touche, t’as pas intérêt de me rater.

Pas parce que j’aime la paix, que je vais la fermer, quand on veux me frapper, je me défendrais.
 
tres tres beau texte plein de verités.
tout ce que j'aime
amitiés
isa
 
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