Vaury
Nouveau poète
Tu as revu ta jeunesse, fait flamboyer ton oiseau de nuit dans les yeux des demoiselles, circonviens!
Ta jeunesse que tu perds petit à petit dans ceux de ta femme, maintenant plus pareil ; ça va-et-vient.
Maîtresse mère de ton foyer devenue dans ton cœur hideuse , tu l'as rendu laide mine de rien
Tu avais pourtant puisé ta force dans ses mots ; il fut un temps saisons treilles pour toi le bon-chrétien.
Pour rien au monde tu ne veux la quitter, c'est elle qui te nourrit soir et matin
Et aujourd'hui, tu fais d'elle la risée des mauvaises langues de vamps, celles de tes voisins.
Mérite t'elle cela, alors qu'elle t'a fait enfants et petits-enfants aux pales teints ?
Tu t'en fous, tu continues de chercher bonheur là où tu peux à minuit, c'est le temps qui te va bien
Qu'importe qu'elles s'appellent Clotida, Martina et j'en passe ta liste est longue en lien.
Et puis toi sans nul doute un peu douteux, un peu peureux décidément toi, le Césarien
Tu te refuses de penser que ta malhonnêteté prospère de seconde en seconde ; tu ne vois plus rien ou bon tacticien
Tu crois en dieu et ne voudrais, ô non jamais le blesser de part tes blasphèmes académiciens.
Petit bonhomme là il va falloir être clair avec tes cieux, regarde toi bien.
Parait que ceux-ci pardonnent tout sauf le mensonge quotidien.
Alors tu pleures le soir seul à genoux sur ton tapis bleu Freudien
En espérant que clignote à la une des mots doux venant du messager fellinien ;
Dans ses drames un peu tristes où meurent tous les rabelaisiens
et puis la nuit passe, passe et te voici regagnant la couche de celle qui te subvient.
Maîtresse femme de ta vie, celle que tu fis tienne, il était une fois maintenant plus pareil, ça va et vient.
Dans ta tour de cristal, tu as oublié de regarder l'été, tes yeux étaient trop œdipien.
Aujourd'hui tu scelles tes lèvres glacées dans la froideur de l'hiver, tu dis être un
hermitien.
Au bout de tes voyages tes rêves deviennent insensés. Tu ne sais plus où aller, le temps est devenu würmien.
Le silence des pierres a fait de toi un bouclier qui jamais ni ne rit ni ne pleure et pourtant tu voudrais être un magicien.
Dans les jardins d'Éden, tu reviens sur le lieux comme un marathonien ;
Mais ta vie n'a plus aucun sens, et toi tu n'as de cesse te plaindre comme un collégien.
Tu patrouilles dans ton crâne, pour y chercher ce que ta femme trouvait jadis chez toi l'apollinien ;
Alors tu joues paire rouge sur noire dans la transparence des écrans pâles et ternes
et voici celui que tu es le grimancien.
Celui qui jamais ne sera heureux, ni rien.
Ta jeunesse que tu perds petit à petit dans ceux de ta femme, maintenant plus pareil ; ça va-et-vient.
Maîtresse mère de ton foyer devenue dans ton cœur hideuse , tu l'as rendu laide mine de rien
Tu avais pourtant puisé ta force dans ses mots ; il fut un temps saisons treilles pour toi le bon-chrétien.
Pour rien au monde tu ne veux la quitter, c'est elle qui te nourrit soir et matin
Et aujourd'hui, tu fais d'elle la risée des mauvaises langues de vamps, celles de tes voisins.
Mérite t'elle cela, alors qu'elle t'a fait enfants et petits-enfants aux pales teints ?
Tu t'en fous, tu continues de chercher bonheur là où tu peux à minuit, c'est le temps qui te va bien
Qu'importe qu'elles s'appellent Clotida, Martina et j'en passe ta liste est longue en lien.
Et puis toi sans nul doute un peu douteux, un peu peureux décidément toi, le Césarien
Tu te refuses de penser que ta malhonnêteté prospère de seconde en seconde ; tu ne vois plus rien ou bon tacticien
Tu crois en dieu et ne voudrais, ô non jamais le blesser de part tes blasphèmes académiciens.
Petit bonhomme là il va falloir être clair avec tes cieux, regarde toi bien.
Parait que ceux-ci pardonnent tout sauf le mensonge quotidien.
Alors tu pleures le soir seul à genoux sur ton tapis bleu Freudien
En espérant que clignote à la une des mots doux venant du messager fellinien ;
Dans ses drames un peu tristes où meurent tous les rabelaisiens
et puis la nuit passe, passe et te voici regagnant la couche de celle qui te subvient.
Maîtresse femme de ta vie, celle que tu fis tienne, il était une fois maintenant plus pareil, ça va et vient.
Dans ta tour de cristal, tu as oublié de regarder l'été, tes yeux étaient trop œdipien.
Aujourd'hui tu scelles tes lèvres glacées dans la froideur de l'hiver, tu dis être un
hermitien.
Au bout de tes voyages tes rêves deviennent insensés. Tu ne sais plus où aller, le temps est devenu würmien.
Le silence des pierres a fait de toi un bouclier qui jamais ni ne rit ni ne pleure et pourtant tu voudrais être un magicien.
Dans les jardins d'Éden, tu reviens sur le lieux comme un marathonien ;
Mais ta vie n'a plus aucun sens, et toi tu n'as de cesse te plaindre comme un collégien.
Tu patrouilles dans ton crâne, pour y chercher ce que ta femme trouvait jadis chez toi l'apollinien ;
Alors tu joues paire rouge sur noire dans la transparence des écrans pâles et ternes
et voici celui que tu es le grimancien.
Celui qui jamais ne sera heureux, ni rien.