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Pervers narcissique

kinkin

Maître Poète
Comment se défaire d'un pervers narcissique

De ses griffes aiguisées comme une lame de canif

Tel un morpion agrippé, il ne te lâche plus

Il te presse jusqu'à la dernière goutte de jus



Tu es devenue son gentil jouet, sa chose

Au début pour t'appâter il t'a offert des roses

Il t'a promis monts et merveilles, une belle vie

Eblouie, tu as cru les paroles de ce malade abruti



Il t'a fait une fille qu'il ne voudra pas garder

Il t'a mis dehors de sa maison après s'être enivré

Il a eu la garde de votre fille, incompréhensible

En arrêt de travail ca en devient presque risible



Monsieur Ripoux, ex policier doit avoir le bras long

Manipulateur, menteur, la justice lui a donné raison

Dernier coup, il t'a accusé de violences conjugales

L'affaire a été classée sans suite, un moindre mal



Et dire qu'il plongeait ton propre fils dans l'eau glacée

Pour le punir de ne pas avoir manger sa purée

Petit à petit, il resserre ses serres tel un rapace

De ses mots méchants, ce déphasé te casse



A petit feu, il te détruit mentalement et moralement

Il te rabaisse devant votre fille, amis et parents

Il te fait douter sur tes capacités intellectuelles,

Il t'emprisonne, te fait un lavage de cervelle



Tu avais trouvé un job, envieux, il t'a fait perdre ton boulot

Il se sentait rabaissé, tu ramenais au foyer plus d'euros

Tu devais rester chez toi cloîtrée entre quatre murs

Pour t'occuper du linge, la vaisselle et la nourriture



Il t'a détourné de tes connaissances, de tes amis

Possessif, jaloux, il ne te voulais que pour lui

Tout comme votre fille qu'il veut façonner à son image

La petite entre le marteau et l'enclume subit les dommages



Seule sa petite personne compte, il se dit victime

Il te dit coupable de son état t'accuse de crime

Que tu n'a pas commis le seul c'est d'avoir aimé

Un fou qui a sa place en psychiatrie pour se faire soigner



En Octobre, vous passez en jugement au tribunal

Monsieur demande a avoir la garde intégrale

En ce moment, tu lui paye une pension malgré tes revenus

Epuisée par ce combat journalier, tu n'en peux plus



Tu te demandes quand va arrêter ce mauvais rêve

Tu voudrais tellement un bol d'air, une trêve

Il t'a mise plus bas que terre, tu es au bout du rouleau

Heureusement, Kévin à tes cotés te tire vers le haut
 
de plus en plus de pathologies se développent chez certains humains proche de la psychiatrie
 
Début de pastiche…

Comment ne faire qu'un père vers classique,
De sa griffe déguisée comme une âme non public,
Tel un mort pion sans épée qui te gâche de plus,
Il progresse jetant là un dernier doute en plus.

Tu es revenu comme un gentil rouet, sans prose,
A la fin faire un pâté d’un grand bouquet de roses,
Il a promis sons que la mère veilles, aux belles envies,
Eboulis de mots sans paroles, une salade décrépie.




...














…,





















Tu lui quémandes de s’arrêter pour faire une grève,
Tu voulais simplement un vol libre, un beau rêve,
T’a remise au bas mystère, t’as plus goût au boulot,
Bouleversement, le divin est à tes cotés te monte plus haut.
 
Comment se défaire d'un pervers narcissique

De ses griffes aiguisées comme une lame de canif

Tel un morpion agrippé, il ne te lâche plus

Il te presse jusqu'à la dernière goutte de jus



Tu es devenue son gentil jouet, sa chose

Au début pour t'appâter il t'a offert des roses

Il t'a promis monts et merveilles, une belle vie

Eblouie, tu as cru les paroles de ce malade abruti



Il t'a fait une fille qu'il ne voudra pas garder

Il t'a mis dehors de sa maison après s'être enivré

Il a eu la garde de votre fille, incompréhensible

En arrêt de travail ca en devient presque risible



Monsieur Ripoux, ex policier doit avoir le bras long

Manipulateur, menteur, la justice lui a donné raison

Dernier coup, il t'a accusé de violences conjugales

L'affaire a été classée sans suite, un moindre mal



Et dire qu'il plongeait ton propre fils dans l'eau glacée

Pour le punir de ne pas avoir manger sa purée

Petit à petit, il resserre ses serres tel un rapace

De ses mots méchants, ce déphasé te casse



A petit feu, il te détruit mentalement et moralement

Il te rabaisse devant votre fille, amis et parents

Il te fait douter sur tes capacités intellectuelles,

Il t'emprisonne, te fait un lavage de cervelle



Tu avais trouvé un job, envieux, il t'a fait perdre ton boulot

Il se sentait rabaissé, tu ramenais au foyer plus d'euros

Tu devais rester chez toi cloîtrée entre quatre murs

Pour t'occuper du linge, la vaisselle et la nourriture



Il t'a détourné de tes connaissances, de tes amis

Possessif, jaloux, il ne te voulais que pour lui

Tout comme votre fille qu'il veut façonner à son image

La petite entre le marteau et l'enclume subit les dommages



Seule sa petite personne compte, il se dit victime

Il te dit coupable de son état t'accuse de crime

Que tu n'a pas commis le seul c'est d'avoir aimé

Un fou qui a sa place en psychiatrie pour se faire soigner



En Octobre, vous passez en jugement au tribunal

Monsieur demande a avoir la garde intégrale

En ce moment, tu lui paye une pension malgré tes revenus

Epuisée par ce combat journalier, tu n'en peux plus



Tu te demandes quand va arrêter ce mauvais rêve

Tu voudrais tellement un bol d'air, une trêve

Il t'a mise plus bas que terre, tu es au bout du rouleau

Heureusement, Kévin à tes cotés te tire vers le haut
Ils n’aiment que leur nombril, être adulés, vénérés. Misère à celles et ceux qui leur tournent leur dos, ils leur feront payer très cher le goût de la liberté. Et la société regarde, applaudit trop souvent les petits numéros de ces prestidigitateurs tandis que les victimes, elles, restent sur le carreau.
 
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