Anarkhia
Nouveau poète
hum.... des fois je me dit que j'ecrit des choses qui n'on rien en rapport avec moi meme... j'ecris des texte ou je me trouve un heros, et je le nourris de mes peines... il est moi dans le fond.. moi dans le coeur des illusion...
aujourd'hui j'ouvre un peu mon coeur, je baisse a carapace, vous savez j'avais un ami, le meilleur. celui a qui j'aurais tout dit... mais je ne sais pas, on as fait une erreur, croire que l'amour viendrais nous renforcer.. ah, que que c'est beau de rever... on est tomber. oui vous savez on etais nuage, on etais soleil, maintenant on est des anges qui on perdu leur ailes... en plein vol, comme ça l'atterissage est plus douloureux. on as vite reapris les lois de la gravitation. adieux.... quel mots etrange, surtout si l'on se dit qu'il est proche des a deux.. un a deux passé et un futur au adieux. moi j'ai eu mal. vous savez ce que c'est de tout miser sur une seule personne? de miser plus que son coeur dans une Histoire qui se fout de nous? de realiser que c'etais que du vide.. que tu vent, balayer sans sentiment au coeur des ouragans. a ce moment là je vous jure que sa fait mal de se rendre compte qu'en fait on etais terriblement seule...
j'ai tellement pleurée... je suis sensible, et fragile je crois... mais je me donne des air sauvage, des air de battante... je ne sais pas pourquoi j'ecris tout ça.. mes j'ai l'impression que mes mots pulsent avec mon coeur, que mon encre se melange a mes larmes et a mon sang.. oui cela fait longtemps que je n'ai ecrit ce genre de moi. moi comme ça ouverte sans
tu sais malgré tout, j'etais autant responsable... et je dit pardon en toute franchise, pardon d'avoir trop crue, et de nous avoir autant laisser esperer.... on aurais du reagir avant et changer de direction. oui le contexte sera toujours different, on s'est bel et bien perdu. peut etre qu'un jours on se retrouvera quelque part, on parlera longtemps et on se retrouvera en parti... et peut etre pas. mais ce qu'il faut savoir, c'est que jamais, jamais cela sera comme avant.
oui tout est finit, sa fait un moment que mon coeur me la dit. aujourd'hui je parle sans regret, j'ai l'impression que je suis capable de repondre a toute les questions que l'on pourrais me poser... c'est etrange... c'est pas mon genre.
vous savez, quand j'ai vu mon univers sombrer.. se fragmenter se dechirer, par la foudre, par la rage... j'ai tellement pleurer que mes yeux ont acquis une acuités qu'ils ne possedait pas avant... dans la houle, au milieux de l'eau de ces vagues sauvages qui me laceraientt le visage, j'ai vu un phare.. une lueur "semaphore".. une lumiere qui me guidait loin des mauvais sort... jai compris... compris quoi? bonne question.
des fois je me sent coupable.. coupable d'avoir trouver mon amour grace a mon pauvre amis... (sans qu'il le veuille sans doute..)
la vie n'est qu'un chemin incertain peuplé d'angoisse de hasard... de peines et de lamentation.... de pleurs et d'illusion... mais on oublie souvant que ce chemin c'est nous qui le traçons... alors pourquoi garder les yeux fermer? il faut apprendre a regarder qi l'on veut trouver une sortie..
comme on dit: "les plus belle année de sa vie, sont celle que l'on n'as pas encore vecue..."
aujourd'hui j'ouvre un peu mon coeur, je baisse a carapace, vous savez j'avais un ami, le meilleur. celui a qui j'aurais tout dit... mais je ne sais pas, on as fait une erreur, croire que l'amour viendrais nous renforcer.. ah, que que c'est beau de rever... on est tomber. oui vous savez on etais nuage, on etais soleil, maintenant on est des anges qui on perdu leur ailes... en plein vol, comme ça l'atterissage est plus douloureux. on as vite reapris les lois de la gravitation. adieux.... quel mots etrange, surtout si l'on se dit qu'il est proche des a deux.. un a deux passé et un futur au adieux. moi j'ai eu mal. vous savez ce que c'est de tout miser sur une seule personne? de miser plus que son coeur dans une Histoire qui se fout de nous? de realiser que c'etais que du vide.. que tu vent, balayer sans sentiment au coeur des ouragans. a ce moment là je vous jure que sa fait mal de se rendre compte qu'en fait on etais terriblement seule...
j'ai tellement pleurée... je suis sensible, et fragile je crois... mais je me donne des air sauvage, des air de battante... je ne sais pas pourquoi j'ecris tout ça.. mes j'ai l'impression que mes mots pulsent avec mon coeur, que mon encre se melange a mes larmes et a mon sang.. oui cela fait longtemps que je n'ai ecrit ce genre de moi. moi comme ça ouverte sans
tu sais malgré tout, j'etais autant responsable... et je dit pardon en toute franchise, pardon d'avoir trop crue, et de nous avoir autant laisser esperer.... on aurais du reagir avant et changer de direction. oui le contexte sera toujours different, on s'est bel et bien perdu. peut etre qu'un jours on se retrouvera quelque part, on parlera longtemps et on se retrouvera en parti... et peut etre pas. mais ce qu'il faut savoir, c'est que jamais, jamais cela sera comme avant.
oui tout est finit, sa fait un moment que mon coeur me la dit. aujourd'hui je parle sans regret, j'ai l'impression que je suis capable de repondre a toute les questions que l'on pourrais me poser... c'est etrange... c'est pas mon genre.
vous savez, quand j'ai vu mon univers sombrer.. se fragmenter se dechirer, par la foudre, par la rage... j'ai tellement pleurer que mes yeux ont acquis une acuités qu'ils ne possedait pas avant... dans la houle, au milieux de l'eau de ces vagues sauvages qui me laceraientt le visage, j'ai vu un phare.. une lueur "semaphore".. une lumiere qui me guidait loin des mauvais sort... jai compris... compris quoi? bonne question.
des fois je me sent coupable.. coupable d'avoir trouver mon amour grace a mon pauvre amis... (sans qu'il le veuille sans doute..)
la vie n'est qu'un chemin incertain peuplé d'angoisse de hasard... de peines et de lamentation.... de pleurs et d'illusion... mais on oublie souvant que ce chemin c'est nous qui le traçons... alors pourquoi garder les yeux fermer? il faut apprendre a regarder qi l'on veut trouver une sortie..
comme on dit: "les plus belle année de sa vie, sont celle que l'on n'as pas encore vecue..."