PlumeAcide
Nouveau poète
Sur les cous lisses glissent les perles,
De nacre, de rosée, irisées, irréelles.
Doux gris aux fourmillements de reflets,
Perles des marées, des pluies et du soleil.
Sur les teints pales dévalent les perles,
De rires, de soucis, salines, kyrielles.
Rude noir d’onyx aux cohues d’amers,
Perles des douleurs, des morts ou des éveils
Sur le temps décompté s’étalent les perles
De chair; chères et tendres amitiés fraternelles
Fulgurante mosaïque d’éclats étonnants,
Perles humaines, étourdissants aléas sans pareil.
Simplement émerveillent les belles naturelles.
Sourdement bruissent les furieuses et frêles.
Irradient les dernières, alors que l’on s’enchaine !
De nacre, de rosée, irisées, irréelles.
Doux gris aux fourmillements de reflets,
Perles des marées, des pluies et du soleil.
Sur les teints pales dévalent les perles,
De rires, de soucis, salines, kyrielles.
Rude noir d’onyx aux cohues d’amers,
Perles des douleurs, des morts ou des éveils
Sur le temps décompté s’étalent les perles
De chair; chères et tendres amitiés fraternelles
Fulgurante mosaïque d’éclats étonnants,
Perles humaines, étourdissants aléas sans pareil.
Simplement émerveillent les belles naturelles.
Sourdement bruissent les furieuses et frêles.
Irradient les dernières, alors que l’on s’enchaine !