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Perdition / Paroles.

totora

Nouveau poète
"Je regarde la bouteille se vider au fur et à mesure des gorgées un peu anticipé par ma mélancolie, c'est bon d'avoir quelque choses pour perdre son équilibre mental quand tout vas mal, je m'y suis attaché moi à ce nectar envoutant, c'est mieux que la clope, mieux que les anxiolytique, j'étais fatigué de laisser fondre sous ma langue ces barrettes de jouissance morale. Je regarde donc la bouteille se vider, l'alcool prend possession de ma compréhension, je crois que je suis un peu hébété pour tout ces événements."
"Dis tu te rappelle de ce jour là, sur ce banc, quand l'on étais encore enamouré, que l'on rigolais de tout, même du future, que l'on croyais avoir enfin cerné. Dis tu te rappelle de ce silence, celui qui aurais du conclure à notre baiser, mais que je n'ai pu t'accorder par peur de ne pas assez t'en plaire. Dis tu te rappelle quand nos pensées s’envolait là haut dans les cieux, quand on écoutais Saez, seuls tout les deux, dans ce parc à regarder aussi ces enfants jouer devant nous, ils riait avec leurs parents là, c'était beau. Tu sais cet après midi, ou pour la première fois depuis longtemps j'avais été heureux, ces quelques heures à tes cotés... Tout ça c'est loin Demoiselle, tout ça c'est loin. Tu te rappelle quand on regardais les nuages s'approcher au plus près du soleil, ça à rajouter de la magnificence à l'instant, enfin unis. 7 ans... Putain 7 ans je t'ai attendue. Et te voila comme ça, partie comme la fumée d'une clope que l'on aurais éteinte bien trop tôt. Tu crois que si je dis ton prénom tout haut, quelque chose changeras ? Tu sais Caïna, quand on écoutais Saez, et qu'on se regardais, quand tu rougissais de mes sourires, de mes mots, c'est loin tout ça, aujourd'hui nous en sommes à nous regarder, à nous croiser, à nous sourires, à se croiser, et rien de plus... Plus rien. Tu à vus, j'ai écrit ton prénom, je ne voulais pas remettre Céleste, ce n'étais plus la peine, à quoi bon ? Céleste c'est bien pour les livres, les poèmes un peu travaillé, "Céleste" c'est pas pour la spontanéité, ou bien pas trop, à une juste dose je crois. Tu sais demoiselle, je suis désolé, et tu sais quoi ? Tu ne liras même pas cela, il restera là, propre au regards des autres, une lettres ouverte comme on dis, quelques mots. Quelques choses que ma plume offre en cadeau."


"Dis tu crois que si l'on s'aime en silence, nous pourrions nous sentir mieux ? Sentir le souffle violent de la dépravation de nos univers influé sur le courant laconique de nos sentiment. Oui nous deux c'étais quelque choses de bref, c'étais l'expiration difficile de zéphyr dans le brouillard de nos sourires, c'étais cette façade, qui protège notre cœur, qui protège notre empire."

"Je respire difficilement l'air froid et poisseux de mon univers, j'ai envie de laisser tomber ma clope sur le sol et de m'en aller, je ne sais même pas pourquoi je suis venus marcher jusqu’à chez toi, peut être l'envie de frapper à ta porte, et de te voir m'ouvrir, puis te prendre dans mes bras et t'embrasser. L'envie aussi de te dire que j'aimerais connaitre mieux tes pensées, mieux te connaitre toute entières, mieux savoir quoi te dire, ne pas te blesser par une phrase ou autre, ne pas éveillé en toi des choses que tu voulais oublier, je regarde ta maison, je ne suis pas motivé, enfin si, mais peut être trop, ou pas assez, je ne sais pas. C'est un peu ce qui se passe dans mes pensées, je tape à la porte, personne ne viens m'ouvrir, je reste là dehors il fais froid, je reste là et je pense à toi."
 
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